Communiqué IZERE

19-09-2012




MISSION CHIRURGICALE IZERE-INTERPLAST
AU BURUNDI DU 21 SEPTEMBRE AU 06 OCTOBRE 2012.


COMMUNIQUE

L'organisation IZERE-Hollande et Interplast, une Organisation de chirurgiens Hollandais vont effectuer une mission chirurgicale au Burundi du 21 Septembre au 06 Octobre 2012, dans le cadre de leur partenariat, répondant à l'engagement d´IZERE de contribuer à la reconstruction du pays dans le domaine de la santé.

Les opérations auront lieu à Bujumbura et à Ngozi respectivement au Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge, CHUK du 24 au 28 Septembre et à l'Hôpital Centrale de Ngozi du 01 au 05 Octobre 2012.
Sont concernés les cas d'infirmités et d'anomalies physiques au diagnostic suivant: déformations congénitales, fentes labiales et palatines, déformations liées aux brûlures, défigurations traumatiques (lèvres coupées, bras déformés), tumeurs dans la tête et au cou, etc.

Les malades qui souffrent de ces malformations sont priés de se présenter pour consultation au « Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge, CHUK » le samedi 22 Septembre 2012 à 14h00.
Ceux de la région de Ngozi et ses environs sont invités pour consultation à l' « Hôpital Centrale de Ngozi » le samedi 29 Septembre 2012 à 14h30.

IZERE remercie d´avance les autorités Burundaises et en particulier celles du ministère de la santé pour leur collaboration à la réussite de notre mission humanitaire en vue de recréer de l'espoir et redonner le sourire à nos frères et sœurs. Notons que c’est aussi une bonne occasion pour les médecins Burundais d’échanger leurs expériences avec nos Chirurgiens Plasticiens surtout que le domaine de la Chirurgie Reconstructive reste jusqu’aujourd’hui très peu connu dans notre pays.

Enfin, nous demandons à tous ceux qui le peuvent de bien vouloir déplacer ces malades jusqu'à ces hôpitaux étant donné qu'il s'agit principalement de pauvres gens en provenance des coins les plus reculés de l'intérieur du pays et qui vraisemblablement n'ont aucun moyen de déplacement.

Notons à toutes fins utiles que les malades qui ont été consultés la fois dernière et qui figurent déjà sur notre liste d'attente seront opérés en premier lieu.

Voici quelques images pour vous donner une idée sur le genre d’infirmités dont il est question!

Secrétariat IZERE, 17 Septembre 2012

Secrétariat IZERE

SOUPER EXOTIQUE DU 10 AVRIL 2010

07-04-2010

Venez-vous retrouver autour d’un souper “exotique” que la section FRODEBU Belgique organise ce samedi 10 avril 2010 à partir de 18h30.


Une soirée dansante suivra le souper jusqu’à l’aube, animé par le talentueux DJ SEVY


Lieu: « Le Cercle »
6,Rue du Doyen Boone
1040 Etterbeek
(Métro Mérode, ou Tram 81, arrêt St Pierre)


Participation aux frais: 15 EUR par personne de plus de 12 ans, 8 EUR pour les enfants de moins de 12 ans. Gratuit pour les moins de 4 ans.

Les boissons seront vendus à des prix démocratiques

Merci de réserver vos places avant le 07 AVRIL 2010 en versant le montant correspondant au nombre des places souhaitées sur le compte :
000-1315103-74 En communication “sortie en famille”

15 x …. Personnes de plus de 12 ans =
8x ….. Personnes de moins de 12 ans =
……….. Moins de 4 ans

Le produit du souper servira à financer un projet de développement au Burundi: “Un dollar pour deux”.
Contacts: Jean Berchmans : 0485 177 485
Joseph: 0485135 883
Melissa: 0496 765 175

NB : Pour la soirée sans le souper : 5,00€ par personne

La Rédaction

AUBE DE LA DEMOCRATIE ET MANIRUMVA

01-04-2010

ASSASSINAT D’ERNEST MANIRUMVA : UNE BOMBE QUI ATTEND LES TÉNORS DE BUJUMBURA.

Cela va faire bientôt une année que le vice-président de l’OLUCOME (Organisation de Lutte contre la Corruption et les Malversations Economiques), Monsieur Ernest MANIRUMVA a été sauvagement assassiné.

Des commissions d’enquête ont été initiées sans succès. Même la dernière commission est en passe de sortir un rapport presque vide car elle aussi a peur de traduire les véritables hommes forts en justice.

Malheureusement et c’est cela qui devient de plus en plus inacceptable, des innocents sont emprisonnés, d’autres en cavales et d’autres sont abattus systématiquement dans l’indifférence totale.
La société civile a presque démissionné, les hommes politiques ignorent presque les tenants et les aboutissants de ce carnage, ils sont donc impassibles, la communauté internationale se tait et guette.

C’est dans cette indifférence que le rouleau compresseur continue d’éliminer physiquement tous les témoins gênants. Ils sont nombreux, ils sont plus de trente sur la liste d’attente.

Qui sont ces témoins qui doivent être exécutés. Et quelle est la main qui les descend ? Les hommes qui sont en train d’être exécutés sont les agents de Transmission et les chauffeurs des hauts gradés de la police qui ont participé à l’assassinat d’Ernest MANIRUMVA. A côté de cette catégorie il y aura un autre groupe cible qui a été placé sur l’itinéraire de cette opération macabre. Ils sont plus d’une vingtaine. Cette nuit-là on leur avait dit que le chef de l’Etat allait se déplacer tard dans la nuit pour justifier le déploiement. Mais ce groupe n’est pas encore exécuté.

Aujourd’hui ceux qui sont déjà assassinés ou portés disparus sont :
- COYISHAKIYE Ezéchiel, il était un agent de transmission du colonel David NIKIZA. Il a été conduit à l’hôpital dénommé « Chez le gentil ». Mais malgré les assurances du Commissaire Adjoint de la PSR, Monsieur Louis…, cet homme a disparu dans la nature. Il est vraisemblablement mort. Et pourtant ce commissaire avait devant la commission d’enquête déclaré qu’il était à l’hôpital et bien gardé.
- Le deuxième Agent du même David NIKIZA s’appelle NZISABIRA. Il est lui aussi porté disparu.
- La troisième victime qui a échappé à cette campagne d’élimination s’appelle NIYOYANKUNZE Sylvestre. Ce policier, chauffeur du Directeur Général Adjoint de la Police Nationale, le Général de Brigade Gervais NDIRAKOBUCA alias NDAKUGARIKA (je vais t’éliminer) a reçu des balles en pleine poitrine à la 1ère avenue Bwiza le Week-end du 13-14 mars 2010. Il n’est pas mort. Interrogé sur les faits, il a gardé un silence de mort.
- Le quatrième cas est celui d’un deuxième agent du même NDAKUGARIKA. Il est porté disparu.
Mais à la police on déclare qu’il a déserté. Mais dans le dernier rapport du BINUB un corps non identifié criblé de plusieurs balles en pleine poitrine a été ramassé. Probablement que c’est ce policier qui manque à l’appel chez NDAKUGARIKA.

- La dernière victime qui a été assassinée le 20 Avril 2009, soit 2 semaines après l’assassinat d’Ernest MANIRUMVA est ce capitaine Pacifique NDIKURIYO. Cet officier subalterne qui faisait partie de la garde présidentielle avait participé à deux réunions sur le cas MANIRUMVA. Mais quand le groupe a décidé qu’Ernest MANIRUMVA devait être tué, le capitaine Pacifique NDIKURIYO a refusé d’exécuter cette mission en ces termes : « NARAKIJIJWE NTA MARASO NSHOBORA GUKORA » , « je suis un converti, je ne peux pas verser le sang d’un innocent »

Dès lors il n’a plus participé aux deux dernières réunions. Mais il connaissait le projet secret. Il faillait le faire taire définitivement !

Mais qui participaient à cette réunion ? Il s’agit des hommes forts de la police nationale et de la police présidentielle. Ce sont les mêmes qu’on a retrouvé sur tous les lieux où MANIRUMVA a été traîné. De son domicile cette équipe l’a traîné à son Bureau sis à Kigobe Sud. De Kigobe sud on l’a transporté en plein centre ville où il a subi un interrogatoire atroce. De là il a été traîné jusqu’à Mutanga Sud.

Ces hommes qui supervisaient l’opération avaient malheureusement, tous des chauffeurs et des agents de transmission. Il s’agissait de :
- Général Major Adolphe NSHIMIRIMANA ;
- Général de Brigade Gervais NDIRAKOBUCA ;
- Le Colonel David NIKIZA ;
- Major Désiré UWAMAHORO.

Ce sont les mêmes qui ont tenu les quatre réunions de préparation.
Ernest MANIRUMVA a donc été tué par des hauts responsables de la République. Ceci nous aide à comprendre 4 faits troublants :

1°. Le Directeur de la prison de Rutana a transféré le prévenu NTIRAMPEBA Joseph alias BIRARA à Bujumbura. Pourtant ce transfert avait été interdit par la commission d’enquête.

Ce transfert a été exigé par les mêmes dinosaures. Il avait pour objet de faire porter le chapeau à l’homme d’affaire Hilaire NDAYIZAMBA. A ce titre Monsieur Joseph NTIRAMPEBA devait charger Hilaire NDAYIZAMBA. Le prévenu a refusé ce montage parce qu’il ne connaissait pas ce NDAYIZAMBA. De surplus en acceptant ce faux témoignage NTIRAMPEBA se mettait ipso facto la corde au cou. Précisons que ce NTIRAMPEBA Joseph, un ancien démobilisé, avait bénéficié d’une recommandation spéciale pour travailler loin de Bujumbura, à Rutana, dans la société SAMANKOR. Une société qui a offert à la première dame un don d’une valeur de huit cent milles dollars américains ; une société qui affrète de temps en temps un jet pour le déplacement du chef de l’Etat à l’étranger.

La commission d’enquête non content de ce transfert de NTIRAMPEBA, a ordonné l’arrestation du Directeur de la Prison de Rutana. Celui-ci est actuellement en prison. Mais il a refusé devant la commission d’enquête de décliner l’identité de la personne qui lui a donné l’ordre de transférer le prévenu NTIRAMPEBA. A cette question il oppose un silence de mort. C’est dire que l’ordre est venu des hommes forts du pouvoir. Mais le silence de l’ancien Directeur de la prison de Rutana ne le protège pas. Il risque de subir le sort du capitaine Pacifique NDIKURIYO. Il peut être exécuté pour le faire taire définitivement.

2°. Le deuxième fait troublant vient des restrictions qui ont été imposées au FBI, son champ d’action a été réduit et surveillé. Ainsi le FBI n’a pas pu interroger les gros poissons de la police. Bien plus ils n’avaient pas le droit d’établir un contact sans la présence des burundais, encadreurs.
Que cachait-on au FBI ?

3°. Le troisième fait troublant vient de la déclaration faite par le Directeur des Douanes, Monsieur Ezéchiel devant la commission. A ce titre, rappelons que sa camionnette ainsi que son agent de transmission était dans cette nuit fatidique du 8 avril 2010 au domicile et au bureau de la victime. A la question de savoir comment cette camionnette s’est retrouvée dans cet acte criminel. Monsieur Ezéchiel a répondu tout simplement que sa camionnette avait été réquisitionnée par la police présidentielle et qu’il ignore le mobile de cette réquisition. Ce qui est étonnant c’est que seul l’agent de sécurité d’Ezéchiel a été arrêté. Mais l’homme qui a réquisitionné le véhicule n’est pas inquiété.

4°. Par contre Prosper Mérimée, Hilaire NDAYIZAMBA, le directeur de la Prison de Rutana ainsi que quelques éléments de la police restent en prison pendant que les véritables responsables de cet acte ignoble sont en liberté en train de liquider les témoins. Franchement la communauté internationale devrait faire quelque chose sinon ce dossier risque d’emporter plusieurs vies humaines. Sur cette liste des victimes il sied de rappeler le cas de l’homme d’affaire RWASA Salvator qui a dû s’exiler parce qu’il allait lui aussi être arrêté injustement.

Le parlement burundais doit se saisir de ce dossier afin d’arrêter cet hécatombe des innocents. Ceci est un devoir de tout élu du peuple digne de son nom.

J’ai parlé des victimes, j’ai parlé des bourreaux mais j’ai oublié de parler de l’essentiel : le mobile de l’assassinat d’Ernest MANIRUMVA. Pourquoi cet intègre, patriote citoyen a été immolé sur l’autel des martyrs de la Bonne Gouvernance ? Les raisons qui ont présidé à l’assassinat de ce digne fils du Burundi procède d’une investigation qu’il menait autour des armes qui sont achetées par le Burundi mais qui ne sont pas enregistrées dans aucun magasin d’armement du pays. Il cherchait à savoir où allaient ces armes et d’où provenaient les fonds pour les acheter. Le pauvre avait commencé à poser la question à la police pour savoir à quand datait la dernière commande des armes. Il ne savait pas qu’il venait de mettre les pieds dans un réseau impitoyable de trafic d’armes!

Il semblerait qu’au Ministère de la Défense Nationale et des Anciens combattants on était au courant de cette démarche heureuse d’Ernest MANIRUMVA. Est-ce pour cette raison que le Lieutenant Général Germain NIYOYANKANA, ministre de la Défense Nationale était sur les lieux du crime le matin 9 avril 2010, avec un air très fâcheux ? Ceux qui l’ont vu sur les lieux du drame, on vu un homme profondément choqué et abattu !

Cette présence du ministre de la Défense rappelle un fait important qui reste gravé dans la mémoire des sénateurs et surtout du Sénateur RUGIRA Jean Marie aujourd’hui en cavale au Canada. A ce sujet les élus sénateurs se souviennent d’une loi qui est passé au Sénat qui dépouillait le Ministère de la Défense de toute prérogative d’achat des armes. Cette prérogative ainsi que l’autorisation de port d’armes revenaient au seul Ministre BUNYONI de la Sécurité Publique ! Le sénateur RUGIRA Jean Marie n’a pas manqué ce jour-là d’ironiser et de poser la question de savoir si le Ministre BUNYONI n’allait pas être débordé par toutes ces prérogatives ! Pour RUGIRA ce transfert de compétence était inquiétant ! Il avait raison de s’exiler le sénateur RUGIRA Jean Marie. Aujourd’hui il serait sur la liste des hommes à abattre. Cette folie meurtrière qui tourne autour de ce dossier ne l’aurait pas épargné.

En tout état de cause cette folie meurtrière autour de ce dossier doit cesser par tous les moyens. Sinon l’histoire nous jugera très sévèrement ! Du reste Hilaire NDAYIZAMBA, Prosper Mérimée, RWASA Salvator n’ont pas quitté le haricot et le café pour embrasser le trafic d’armes ! C’est absurde ! Ils doivent être libérés ! Ils n’avaient aucune raison de tuer MANIRUMVA !

Le FRODEBU a déjà dans son plan d’action la mise en place d’un prix pour la bonne gouvernance dénommé « prix Ernest MANIRUMVA ». Et il devra être érigé en héros national de la Bonne Gouvernance. Mais cela ne suffit pas, honorable Léonce NGENDAKUMANA ! Arrêtez les coupables ! Interpellez le Gouvernement ! Prenez à témoin le peuple burundais, ce cartel ne peut pas continuer à régner sur le Burundi !




NDIMURUVUGO A.

CODE ELECTORAL 2010

13-01-2010

Chers électeurs,

Le CODE ELECTORAL 2010 est disponible dans la Rubrique FRODEBU sur la page d'accueil de votre site.

Bonne lecture

La Rédaction

Bienvenue à tous

27-01-2008

Chers lecteurs,

Chers membres du Parti Sahwanya-FROBEDU,

La section Belgique du Parti Sahwanya-FROBEDU vient de se doter d’un site internet: www.frodebu.be. Ce site est à vous tous.

Il est réservé à la vie de la section et du Parti FRODEBU.

Cependant, ce n’est pas un site officiel du Parti Sahwanya-FRODEBU, mais bien de la section. Par conséquent, tout ce qui y sera publié n’engagera que la section Belgique, et non le Parti.

Outre les textes et publications officielles du Parti, il fera aussi une part belle à l’information, à l’analyse et au débat sur des sujets intéressant la démocratie, le développement socio-économique, le respect des droits humains au Burundi, en particulier, et dans la région des grands-lacs africains ou les autres régions du monde, en général.

Nous souhaitons donc offrir un espace de communication et de débat à tout le monde, dans le strict respect de la déontologie journalistique, la courtoisie , le respect de la diversité de pensée et de la vie privée.

Avez-vous des suggestions d’amélioration de votre site, des messages et autres communications à faire partager avec la communauté toujours croissante des internautes? N’hésitez pas à nous contacter.

Vous avez une plume facile et vous voulez relever ce nouveau défi? A vous!

D’ores et déjà, nous vous remercions de votre fidélité et vous présentons nos meilleurs voeux pour 2008.

La Rédaction

NDADAYE Melchior

04-12-2007

Dernière mise à jour : jeudi 20 mai 2004. Décédé le 21 octobre 1993 Ndadaye Melchior Il est né à Murama, commune Nyabihanga, province de Muramvya le 28 mars 1953 -------------------------------------------------------------------------------- Président de la République du Burundi Président du parti Sahwanya Frodebu Professeur au Groupe Scolaire de Butare Professeur à l’Université Nationale du Rwanda Psychologue au Centre Neuro psychiatrique de Kamenge Responsable de la promotion et de la formation aux Coopératives d’Epargne et de Crédit Conseiller au cabinet du ministre de Développement Rural Chef de service Crédit et chef de service Révision des crédits aux Meridian Bank Biao -------------------------------------------------------------------------------- Monsieur Ndadaye Melchior était né à Murama, commune Nyabihanga dans la Province Muramvya. Il a fait ses études primaires de 1960 à 1966. Puis, il entre à l’Ecole Normale des Garçons de Gitega pour ses études secondaires qu’il abandonne en 1972 suite à la guerre civile. Il se réfugie au Rwanda où il achève ses études secondaires au Groupe Scolaire de Butare. En 1975, il s’est inscrit à l’Université Nationale du Rwanda à Butare dans la Faculté de l’Education où il a décroché une licence en Sciences de l’Education en 1980 Activités professionnelles Monsieur Ndadaye Melchior a débuté sa carrière professionnelle comme professeur au Groupe Scolaire de Butare au Rwanda de 1980 à 1983. Pendant ce temps, il dispensait en même temps des cours à temps partiel à l’Université Nationale du Rwanda. Il est rentré dans son pays natal en 1983 et a travaillé pendant quelques mois au Centre Neuro-psychiatrique de Kamenge comme psychologue. Il a en même temps effectué un stage en psychologie clinique au Rwanda. De 1984 à 1988, il était responsable de la promotion et de la formation aux Coopératives d’Epargne et de Crédit (COOPEC) pour lesquelles il a largement contribué au démarrage. Parallèlement à ses activités professionnelles, il a suivi de 1987 à 1992 une formation bancaire à l’Institut Technique de la banque du Conservatoire National des Arts et Métiers en France. En 1989, il a été conseiller au cabinet du ministre de Développement Rural. Cette même année, il a travaillé à la Meridian Bank Biao où il a été successivement chef du service Crédit et chef du service de Révision des Crédits. Il était toujours cadre à la Meridian Bank Biao lors de sa victoire aux élections présidentielles du 1er juin 1993. Dès ce jour jusqu’à sa mort le 21 juillet 1993, il était président de la République du Burundi. Itinéraire politique Monsieur Ndadaye Melchior s’est intéressé à la politique depuis son jeune âge. Il était membre fondateur et président du Mouvement des Etudiants Progressistes Barundi (BAMPERE) dès le 03 janvier 1976 jusqu’en 1979. En août 1979, il participe à la fondation du parti des Travailleurs du Burundi (UBU) qui émanait d’une fusion du mouvement estudiantin « BAMPERE » avec d’autres groupes initiés par le Mouvement des Etudiants Progressistes Barundi (MEPROBA). 0 l’UBU, il était responsable du département de l’Information de 1979 à 1983. Suite à une divergence de point de vue en ce qui concerne les stratégies à adopter pour renforcer le courant démocratique au Burundi, il a démissionné de l’UBU et rentre au bercail le 05 septembre 1983. Revenu au pays, il n’a pas abandonné la politique . En 1988, il est le 1er secrétaire de l’Union des Travailleurs du Burundi (UTB) en province Gitega. Ndadaye Melchior a connu aussi l’univers carcéral du 24 octobre au 28 décembre 1988 suite à son intervention jugée séditieuse lors d’une réunion convoquée par le Gouverneur de la province Gitega d’alors dans la foulée des massacres de Ntega et Marangara. Nommé membre de la Commission Constitutionnelle, il y a démissionné le 16 août 1991 pour ne pas cautionner un projet dont beaucoup de dispositions aux allures anti-démocratiques étaient, pour lui, évidentes. Entre temps, en 1986, il avait participé à la fondation du Parti Sahwanya-Frodebu dont il était le président jusqu’à sa victoire du 1er juin 1993. Désigné comme candidat de ce parti aux élections présidentielles, il les a remportées avec une majorité écrasante de 65% de voix. Depuis son investiture le 10 juillet 1993 jusqu’à sa mort, il présidait aux destinées de son pays pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Le président Melchior Ndadaye a été assassiné le 21 octobre 1993 par un groupe de militaires lors d’un coup d’Etat. « Monsieur Ndadaye Melchior devait cette responsabilité suprême à son dévouement, son amour de la Patrie et de la Paix. » -------------------------------------------------------------------------------- Probablement que vous en savez plus sur Ndadaye Melchior ou il se peut que l'un ou l'autre élément manquerait à notre banque de données. Nous vous invitons à nous faire parvenir votre contribution en remplissant, soit ce formulaire, soit en nous envoyant un message électronique: ninde@ninde.org

MUSAVYARABONA Gaspard

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Description : cette page présente les différentes personnes faisant partie du Frodebu

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