Déclaration du parti SAHWANYA-FRODEBU

27-03-2018

COMMUNIQUE DE PRESSE DU PARTI SAHWANYA-FRODEBU CENSURANT LA REUNION
DU CONSEIL DES DELEGUES NATIONAUX (CDN) DU 24 MARS 2018
En date du 24 mars 2018, le Conseil des Délégués Nationaux , organe dirigeant du Parti SahwanyaFRODEBU
au niveau national, a tenu une réunion ordinaire au cours de laquelle il s’est penché sur la vie
du Parti , la situation sociopolitique et économique du pays en général, et particulièrement sur les
échéances électorales en perspective. A l’issue de cette réunion, le Parti porte à la connaissance du public ce
qui suit :
1. Le Parti Sahwanya-FRODEBU apprécie positivement l’action louable ainsi que les efforts qui sont
engagés par les cadres et militants du Parti à travers ses organes pour poursuivre l’œuvre inachevée
de Son Excellence NDADAYE Melchior, Héros National de la Démocratie. Le Parti les
encourage à aller de l’avant, à rester unis et cohérents.
2. Le Conseil des Délégués Nationaux recommande à la Direction du Parti de tout mettre en œuvre
pour que le prochain Congrès du Parti prévu en juillet 2018 se déroule dans le calme et la sérénité,
dans l'unité et la cohésion des militants, malgré un environnement politique et sécuritaire
défavorable.
3. Concernant les échéances électorales en perspective, le Conseil des Délégués Nationaux a
réaffirmé l’engagement du Parti Sahwanya-FRODEBU à participer au prochain referendum et aux
élections qui le suivront. Toutes les consignes nécessaires pour chaque cas ont été données.
4. Le Conseil des Délégués Nationaux du Parti Sahwanya-FRODEBU a instruit tous ses cadres et
militants à rester vigilants pour que les acquis de l'Accord d'Arusha pour la Paix et la
Réconciliation au Burundi soient sauvegardés à travers toutes les échéances électorales en vue.
5. Le Parti Sahwanya-FRODEBU a profité de cette occasion pour renouveler sa demande au
Gouvernement de créer un environnement propice à l'organisation de ces toutes échéances
politiques de la Nation. Il a demandé également aux garants et dépositaires de l'Accord d'Arusha
pour la Paix et la Réconciliation au Burundi de s'impliquer davantage pour que les acquis dudit
Accord soient sauvegardés.
Fait à Bujumbura le 26 mars 2018

La rédaction

Meilleurs vœux 2015

31-12-2014

Chers Inziraguhemuka, Chers amis du parti Sahwanya FRODEBU, Chers membres de la Coalition ADC-IKIBIRI,chers compatriotes, la présidence de la section Belgique du parti Sahwanya-FRODEBU a le grand honneur de vous transmettre ses meilleurs vœux pour la nouvelle année 2015. Qu'elle soit pour vous et pour toute votre famille une année de paix, de bonheur, de bonne santé et de prospérité. Ses vœux sont également à partager à tout le peuple burundais qui doit se préparer sereinement aux élections de 2015 pour plus de paix et d'entente entre les différentes composantes de la population. De tout cœur, que Dieu vous bénisse et vous protège. Vive le Burundi et son vaillant peuple.
Jean-Berchmans NDAHABONIMANA
Président de la Section Belgique du Parti Sahwanya-FRODEBU

La rédaction

Bruxelles commémore NDADAYE

16-10-2014

L’Ambassade de la République du Burundi à Bruxelles à l’honneur d’inviter les burundais résidant en Belgique et au Luxembourg à une messe de commémoration de l’assassinat de Son Excellence le Président NDADAYE Melchior qui sera célébrée mardi 21 octobre 2014 à 17h30 à Bruxelles.

Adresse : Eglise Saint Josse ; Chaussée de Louvain 99,1210 Saint Josse Ten Node

Accès :
Train : Gare Schuman
Metro : Madou, Malbeek
Bus : Lignes 29,63, 59
Arrêt: Place Saint Josse

L’ambassade de la République du Burundi à Bruxelles saisit cette occasion pour renouveler à tous les burundais, les assurances de sa très haute considération.


Fait à Bruxelles, le 14 octobre 2014

Félix NDAYISENGA

Ambassadeur

La rédaction

Un an de prison pour notre Président

03-10-2014

La sentence est tombée ce jeudi 2 octobre pour «imputations dommageables, dénonciations calomnieuses et aversion ethnique », selon le réquisitoire présenté il y’a un mois. C’est dans le procès engagé par la radio Rema FM et le Cndd-Fdd contre le président de l’ADC Ikibiri et numéro un du Sahwanya Frodebu après sa lettre de février dernier au Secrétaire Général des Nations Unies dans laquelle il tirait la sonnette d’alarme sur « les risques de voir le Burundi retomber dans les violences politiques et même le génocide. »
M. Ngendakumana y comparait alors la Rema Fm à la RTLM rwandaise lors du génocide de 1994, tandis que les jeunes Imbonerakure du Cndd-Fdd étaient décrits comme des Interahamwe en devenir.
Cette condamnation, qui tombe à huit mois des élections générales de 2015, risque de plomber encore plus l’atmosphère politique au Burundi.
Source : IWACU-BURUNDI.ORG

La rédaction

Levée de Deuil définitive de Kayoger

11-06-2014


La famille KAYOGERA a l’honneur d’annoncer à la parenté, aux amis et connaissances que la levée de deuil définitive de KAYOGERA Joseph et de KAYOGERA-HAKIZIMANA Marc aura lieu le samedi 09 août 2014, au domicile principal des parents sis à Shombo, province de Karusi.
Les cérémonies débuteront par une messe d’action de grâce qui sera célébrée à la paroisse de Shombo, à 11h30. Une réception sera organisée après la messe à 14h au domicile susmentionné.
La famille KAYOGERA adresse encore leur remerciement à ceux qui l'ont soutenue au moment de dures épreuves ainsi qu'à ceux qui se joindront à elle en cette circonstance.
Personne de contact au Burundi : - Gordien HAVYARIMANA +257 77 732543
Personnes de contact en Belgique : - Elie Kayogera +32 472 688279
- Céline kayogera +32 485574860

La rédaction

Séquestration de 2 journalistes au Bdi

14-05-2014

SEQUESTRATION DE DEUX JOURNALISTES Serge NIBIZI ET Sonia ROLLEY :
La milice Imbonerakure dévoile son commandant suprême !
Par Pancrace Cimpaye

En date du 19 avril, le Président Nkurunziza a réuni le commandement de la milice Imbonerakure, au niveau national, dans sa province natale de Ngozi. Ceux qui doutaient de l’objet de cette rencontre viennent d’être éclairés par cette séquestration de deux journalistes à Marangara.

En effet dans la soirée de ce vendredi 9 Mai 2014, la journaliste de RFI Sonia Rolley et Serge Nibizi de la Radio Publique Africaine ont été arrêtés, séquestrés pendant plus de trois heures par une cohorte de miliciens Imbonerakura.

Les faits et gestes posés ce soir là par les différents intervenants sont plus éloquents et confirment malheureusement que la menace d’une catastrophe devient de plus en plus évidente. A ce titre les tenants et les aboutissants de cette séquestration vient de prouver que la note du Bureau des Nations Unies à Bujumbura adressée à New York est à prendre très au sérieux. De la même manière la lettre de l’honorable Léonce Ngendakumana au Secrétaire Générale des Nations Unies n’était pas une fausse alerte !

De ce fait les révélations des agissements de ce détachement des Imbonerakure sont les suivantes :

Ø Les Imbonerakure font la loi en lieu et place de l’autorité compétente. A ce niveau ils ont démontré qu’ils ont le droit d’arrêter qui ils veulent et quand ils veulent. Ils ont bloqué la route, paralysant du coup la circulation routière. Un rôle dévolu à la police !

Ø Les imbonerakure sont plus forts que la police, plus forts que l’administration. A cet effet ils ont refusé d’obtempérer aux ordres des deux gouverneurs de provinces, celui de Kirundo et de Ngozi. En outre ils ont refusé l’ordre du commissaire régional de la police qui commande pourtant les provinces de Kayanza, Kirundo, Ngozi et Muyinga. Malgré l’insistance de ces autorités, ces déchainés ont refusé de libérer les journalistes qui avaient pourtant décliné leurs identités.

Ø Seul l’ordre du cabinet du Président de la République Nkurunziza a été entendu et exécuté. Ainsi le Conseiller Principal Chargé de la Presse et Communication du Président, Monsieur Willy Nyamitwe, qui agissait au nom du Président, a pu convaincre la milice et obtenir la libération des victimes.

Ø Au demeurant il y a des consignes claires ou un contrat qui lient le Président Nkurunziza et cette milice Imbonerakure. C’est dire qu’au cours de cette rencontre de Ngozi du 19 avril un modus operandi a été convenu entre les deux parties. Et ce jour là ni les gouverneurs de provinces ni les commissaires régionaux de police n’étaient présents. En conséquence ils n’ont pas d’ordre à donner dans une matière qui leur échappe complètement.

Ø Doit-on comprendre que ce conclave de Ngozi a mis en place une administration parallèle et une police parallèle spéciales dévolues à la milice Imbonerakure qui ne répondent qu’aux seuls ordres du Président Nkurunziza ?

De toute évidence si parmi les victimes il n’y avait pas eu cette journaliste de RFI, Sonia Rolley, les journalistes seraient dans l’au-délà. Ni les gouverneurs de province ni le commissaire de police, encore moins le cabinet du Président Nkurunziza personne n’aurait bougé son petit doigt pour sauver les victimes des griffes de cette barbarie meurtrière. Et si les victimes étaient des militants de l’opposition, la sentence aurait été la même : la décapitation.

C’est ce qui est arrivé le surlendemain à Datus Nshimirimana un homme fort, proche du leader du FNL, Agathon Rwasa. Cet homme de l’ombre était un courroie de transmission entre Rwasa et les différentes factions du FNL. Un homme d’ouverture, un homme acquis à la cause d’un vaste rassemblement pour une alternance démocratique en 2015. Il a été assassiné d’une balle dans la tête.

En tout état de cause la communauté internationale, au lieu de faire les cartons devrait plutôt se déployer au Burundi pour prévenir l’irréparable. Cette force dangereusement excessive qui est accordé à la milice Imbonerakure mènera indubitablement à une explosion. Cette déflagration fera mal au peuple burundais et coûtera cher à la communauté internationale.

Pancrace CIMPAYE

Invitation ADC Etranger

13-05-2014

NVITATION A UNE CONFERENCE PUBLIQUE A BRUXELLES.
L’Alliance des Démocrates pour le Changement au Burundi, ADC-IKIBIRI à l’étranger organise une conférence publique ce Samedi 17 Mai 2014 à 14h00 à l’Hôtel Marivaux, Boulevard Adolphe Max 98, 1000 Bruxelles ; à quelques mètres de la sortie du Métro Rogier et à 10 minutes à pied à partir de la Gare du Nord Bruxelles.
La conférence sera animée par les présidents Léonard NYANGOMA du CNDD et Alexis SINDUHIJE du MSD. Le thème des échanges sera : « COMMENT PREPARER DES ELECTIONS LIBRES, DEMOCRATIQUES ET APAISEES EN 2015 ? »
Venez nombreux ! Votre présence est précieuse à ce débat !
Pour tout contact : Bucumi Aimé Napoléon 0476786578
Cimpaye Pancrace 0492512361
Nzeyimana Abdoul 0466034595

la rédaction

Libérer les prisonniers politiques

29-04-2014


COMMUNIQUE DE PRESSE no.3
Au lendemain du septième anniversaire de l’emprisonnement arbitraire de l’honorable Hussein Radjabu (27 avril 2007- 27 avril 2014), l’ADC-IKIBIRI à l’étranger rend publique la position suivante :
1. La séquestration de l’Honorable Hussein Radjabu à la prison centrale de Mpimba pendant sept ans pour des calculs politiques démontre que le pouvoir du Président Nkurunziza a transformé la justice en un rouleau compresseur contre toute voix discordante. En outre cette longue durée de séquestration est une preuve évidente que ce pouvoir est plus revanchard que réconciliant.
2. A la veille des élections de 2015, le même rouleau compresseur est fortement déployé pour écraser tous les leaders de l’opposition. C’est ainsi que les figures de proue de l’opposition comme Léonce Ngendakumana, Alexis Sinduhije, Léonard Nyangoma, Frédéric Bamvuginyumvira et Agathon Rwasa sont tous visés par des poursuites judiciaires dictées par des mobiles politiques.
3. De ce fait ces poursuites judiciaires tentent d’écarter ipso facto ces leaders politiques pour la participation aux élections de l’année prochaine. Dès lors peut-on parler d’élections en 2015 en l’absence de ces acteurs politiques clés ?
4. De la même manière le cadre légal de la Commission Vérité et Réconciliation qui vient d’être arrêté par le seul pouvoir du Président Nkurunziza va s’inscrire dans la même logique du rouleau compresseur précèdent. Son seul objet sera la disqualification de tous les concurrents politiques du CNDD-FDD. Loin de réconcilier, cette commission ne sera qu’un instrument de discorde.
5. Pour avoir des élections en 2015, un environnement favorable est un préalable qui s’impose dans les meilleurs délais. Il passe en priorité par l’abandon de toutes les poursuites judiciaires contre les hommes politiques de l’opposition et par la libération de tous les prisonniers politiques.
6. La communauté internationale qui supporte financièrement l’essentiel du budget de ces élections, devrait peser de son poids pour la mise en place urgente de cet environnement favorable à la préparation de ces élections de 2015.
Fait à Bruxelles, ce 28 avril 2014
Serge NTAKIYIRUTA
ADC ikibiri à l’étranger, Tél : 0032485959238/ 0032494280550. E-mail :adc.ikibiri.etranger@gmail.com

La rédaction

Commémoration du génocide de 1972

22-04-2014




Bien chers compatriotes, Bien chers amis du Burundi,

A l’occasion du 42ème anniversaire du génocide de 1972, des Burundais de Belgique vous invitent, une nouvelle fois, à venir nombreux commémorer ce triste anniversaire. La commémoration se déroulera comme suit :

Date : 29 Avril 2014

Lieu : Paroisse du Saint Esprit
Place Martin Luther King, 1
1070 Bruxelles (Anderlecht)

Programme:
- 17h - 18h : Accueil
- 18h - 18h30’ : Recueillement autour du thème «Nécessité de faire le Deuil »
- 18h30’- 19h : Prière liturgique
- 19h - 21h : Verre partagé + Témoignages
- 21h : Fin de la commémoration

Accès par transport en commun :
- Tram 81 : Direction Marius Renard Arrêt Parc Vivès
- On peut le prendre depuis la Gare du Midi
- Ou à partir du Métro Saint Guidon

A votre aimable attention : Les organisateurs offrent le verre partagé. Il y aura
des enveloppes pour ceux et celles qui veulent
soutenir notre action.

Personnes de contacts: NTACORIGIRA Victor 0479 75 39 05 : gc766901@belgacom.net
NTAMAHUNGIRO Joseph 0472 45 69 52 : ndagateka@yahoo.fr

La rédaction

Le Psd du FRODEBU convoqué

18-04-2014

Le président du parti FRODEBU et de la coalition ADC Ikibiri, Léonce Ngendakumana a comparu devant le Parquet de la Mairie de Bujumbura. Son interrogatoire tourné autour de la lettre que l’ADC Ikibiri a adressé au secrétaire-général de l’ONU, Ban Ki-moon. La Rema FM aussi a été un sujet.

C’est dans la matinée de ce jeudi 17 Avril 2014 que Léonce Ngendakumana a comparu devant le Parquet de la Mairie de Bujumbura. Deux chefs d’accusation lui ont valu trois heures d’interrogatoires. Il s’agit de la plainte déposée par Pascal Nyabenda, président du parti CNDD-FDD et une autre plainte de la Radio REMA FM.
A la sortie de cet interrogatoire, l’avocat de Léonce Ngandakumana, Maître François Nyamoya a fait savoir que l’interrogatoire tourné autour de la lettre qui l’ADC Ikibiri a été adressée au Secrétaire Général des Nations Unis le 6 février 2014. Cette correspondance soulève ce qui ne va pas au Burundi dans le secteur de la sécurité et la politique. François Nyamoya rapporte que Léonce Ngendakumana n’est pas écrit cette lettre à son titre personnel mais au titre de président de l’ADC Ikibiri.
Sur les accusations que la REMA FM et le CNDD-FDD portent à l’endroit de Léonce Ngendakumana, François Nyamoya dit qu’ils ont en leurs possessions des preuves de ce qu’ils avancent. Ici, l’avocat du président de l’ADC Ikibiri parle des éléments sonores qui montrent que la Rema FM adopte un langage divisionniste.
A propos des imputations dommageables de caractère mensonger, raciste et injurieux que le CNDD-FDD reproche à Léonce Ngendakumana, son avocat se dit étonner. Dans cette correspondance à Ban Ki-moon, indique Maître François Nyamoya, le CNDD-FDD n’est évoqué que dans un passage. Ce dernier étant là où il est dit que le CNDD-FDD a une tendance de faire un retour dans un système politique monopartisme.
Le président du parti Sahwanya FRODEBU et de l’ADC Ikibiri, Léonce Ngendakumana comparaitra à nouveau le lundi 21 Avril 2014. A rendez-vous, il a été convaincu que la partie défenderesse apporte les preuves qu’elle dit avoir à ses dispositions, notamment les éléments sonores en rapport avec la radio Rema FM ainsi que les éléments visuels des Imbonerakure.
Vous saurez que lors de cette comparution, Léonce Ngendakumana était accompagné par beaucoup de partisans de la coalition ADC Ikibi et du FRODEBU. Dans ces personnes qui lui ont accompagné se trouvaient aussi certains représentants de leur pays au Burundi.

Source : igihe.com

Le Club de NKURUNZIZA

16-04-2014

Le Club du Président Nkurunziza : Le glas a sonné !
Le club qui gouverne le Burundi nous avait habitué au slogan « les chiens aboient et la caravane passe » ! Ce crédo qui était un cocktail de dédain et d’arrogance impliquait un silence radio total face à une problématique qui était sur toutes les lèvres. Aujourd’hui force est de réaliser que les émissaires du club envahissent les radios, multiplient des rencontres d’explication, de justification ou de plaidoiries. Les communiqués fusent de partout ! Les courtisans rivalisent de sorties médiatiques pour sauver ce qui reste à sauver.
C’est un spectacle pitoyable. Le Club ne se débat pas comme un fauve mais comme un gamin qui ne sait pas nager et qui tente d’échapper à une noyade ; il patauge et tente des mouvements désordonnés dans tous les sens.
Mais dans cette communication multiforme et désespérée, il est épatant ou plutôt ravissant de noter que les habituels préposés à la communication sont aux abonnés absents ! Tonnerre de Brest !! Où sont passé les honorables Onésime Nduwimana et Léonidas Hatungimana , respectivement porte parole du parti présidentiel et porte parole du Président Nkurunziza Pierre ? De sources autorisées le troisième mandat forcé, illégal et controversé du Président sortant Nkurunziza divise, démobilise et crée un malaise au sein de la majorité présidentielle. La grande majorité du parti est pour le départ de Nkurunziza pendant que les quelques privilégiés du Club jurent par tous les diables que leur rempart doit rester au pouvoir. Les deux camps sont à couteaux tirés derrière les rideaux ! Mais ce huis clos risque d’exploser et déboucher sur un drame.
C’est beaucoup plus cette menace interne lié à la problématique du troisième mandat de Nkurunziza qui justifie ce tapage de communication dans tous les sens. Et pour apaiser la tension interne et obtenir un ralliement, on brandi le spectre d’un complot international, contre les hutu, ourdi par les Nations Unies et les Tutsi. C’est ainsi que les règles les plus élémentaires de la courtoisie diplomatique sont violées par un porte parole du gouvernement qui attaque au vitriol la représentation des Nations Unies au Burundi. C’est dans la même dynamique que des écrits associant le Président Paul Kagame du Rwanda dans ce complot sont distillés par les sites officieux du Club.
Cette campagne de caresser la corde ethnique en ce moment précis est porteur de tous les dangers ! C’est une arme redoutable de destruction massive ! Et elle donne raison à ceux qui redoutent le pire ! Mais c’est aussi un signe qui ne trompe pas : le pouvoir du Club Nkurunziza est en décadence. Le glas a sonné ! Pour éviter une catastrophe au Burundi, les hommes politiques épris de paix doivent s’asseoir ensemble pour trouver une porte de sortie honorable et sécurisante pour le Président sortant Pierre NKURUNZIZA. La communauté internationale doit s’impliquer davantage et l’ADC-IKIBIRI doit être le porte flambeau.

Pancrace CIMPAYE

Vers la fin de la Grève à l'UB

16-04-2014

Son Excellence Monsieur le Président de la République,

1. En tant que père de la Nation toujours soucieux du bien-être de la population,

2. Dans le souci de voir les étudiants en grève en général et en particulier les étudiants qui se sont fait réinscrire malgré les intimidations multiples et multiformes à leur égard, regagner les auditoires pour continuer les études,

3. Conscient des maigres moyens financiers de l’Etat mais visant surtout la priorité du bien-être des populations burundaises en général et des étudiants en particulier,

4. En réponse aux doléances que les étudiants lui ont adressées demandant de prendre en main Lui-même la question, et ayant pris le temps suffisant pour l’analyse des contours y relatifs notamment les tenants et les aboutissants de la problématique, Décide

1) La révision immédiate de l’ordonnance Ministérielle N°610/212 du 12 février 2014 portant modalités d’assistance aux lauréats éligibles de l’enseignement supérieur au titre de l’année académique 2013-2014 particulièrement dans son article 3. Par là donc, tous les étudiants éligibles à l’Université du Burundi et à l’Ecole Normale Supérieure jouissent au même rang de l’assistance de l’Etat appelée « Bourse ». Le Gouvernement s’engage à faire tout son mieux pour trouver le financement de cette décision.

2) En dépit du caractère répréhensible de certains des actes de cinq étudiants de l’Université du Burundi, Son Excellence invite les instances habilitées à lever les sanctions d’exclusion qui étaient prises à leur endroit.

Ainsi donc,

1° Son Excellence appelle tous les étudiants à regagner les auditoires à la date que le Ministère fixera et la voudrait au 21 avril 2014 pour réduire le retard déjà enregistré et ainsi terminer l’année académique en cours et débuter la prochaine dans les délais raisonnables. 2°. Son Excellence demande aux concernés d’organiser rapidement la mise en place démocratique des organes légaux des représentants des étudiants à l’Université du Burundi afin d’avoir des interlocuteurs reconnus par tous et par le règlement.

3°. Son Excellence demande aux ministères concernés d’accélérer la préparation des états généraux de l’éducation pour avoir entre autres la compréhension commune dont celle des étudiants, des disparités entre la croissance des flux d’étudiants et la non disponibilité des moyens financiers au même rythme, afin de poser des solutions durables pour le développement du système éducatif burundais. C’est pourquoi, ces derniers y seront suffisamment représentés et auront l’expérience de ceux de certains autres pays.

4°. Son Excellence déplore cependant la décision de grève qui a fait perdre le temps aux étudiants et les moyens financiers à l’Etat et rappelle que le temps perdu ne revient jamais et que comme disent les Anglais « Time is money ». Il déplore en outre et surtout certains dérapages de langage dans l’expression de leurs doléances allant à politiser la question par ajout de multiples autres interrogations qui ont pourtant d’autres cadres de gestion.

5°. Son Excellence conseille et interpelle les étudiants à garder l’esprit de respect aux parents, aux éducateurs et aux institutions surtout qu’ils sont eux-mêmes les gestionnaires de demain et que la morale surtout religieuse nous y convie et nous en garantit les bénédictions. Il les appelle à plus de sens de responsabilité, de patriotisme, de civisme et de foi.

6°. Son Excellence exhorte les Partenaires Techniques et Financiers de comprendre cette mesure qui perturbe certes l’équilibre budgétaire et leur demande de venir plutôt en appui au Gouvernement afin de réussir cette mesure sociale salutaire.

7°. Il termine par souhaiter « Bonne Fête de Pâques » à tout le peuple burundais et aux étudiants en particulier dans les campus.

Fait à Bujumbura, le 16 avril 2014

LE PORTE PAROLE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Léonidas HATUNGIMANA (sé)

Source PRESIDENCE.BI

Démenti du Gouvernement

16-04-2014

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT A LA SUITE DU RAPPORT CONFIDENTIEL ADRESSE AU SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES PAR MONSIEUR ONANGA -ANYANGA

1. En date du 3 Avril 2014, le Représentant Spécial et Chef du Bureau des Nations Unies au Burundi (BNUB) Monsieur ONANGA-ANYANGA a transmis un rapport confidentiel envoyé au siège des Nations Unies par lequel il est fait état d’ « une distribution d’armes » aux jeunes affiliés au Parti au pouvoir appelés Imbonerakure , et ce, par le Gouvernement du Burundi.

2. Cette accusation aussi grave tant de par sa teneur que de ses conséquences possibles pour le Burundi et ses citoyens vient appuyer le contenu d’une correspondance adressée au Secrétaire Général des Nations Unies en date du 06 Février 2014, par le Président de la coalition « ADC-IKIBIRI » composée des partis politiques qui se sont retirés de la course électorale en mai 2010 après avoir essuyé un échec cuisant au premier tour des élections communales, correspondance qui brandissait la menace d’une catastrophe humanitaire en perspective au Burundi, allant jusqu’à parler d’un génocide en préparation par le Gouvernement en place avec l’appui des milices du parti au pouvoir comparés aux Interahamwe du Rwanda, et ce, pour émouvoir l’opinion.

3. La correspondance de ladite coalition très allergique au système électoral comme mode de gestion politique, proposait en outre au Secrétaire Général des Nations Unies de trouver une voie politique autre que la démocratie constitutionnelle basée sur les élections, en résumé, un retour en arrière pour des négociations politiques comme solution à ce que l’auteur appelle une crise grave pesant sur le Burundi, crise qu’il entend créer de toutes pièces.

4. Par ses déclarations, notamment celle du 21 février 2014 et celle du 27 mars 2014, le Gouvernement du Burundi avait clairement étayé à la communauté internationale l’absurdité de toutes ces allégations tendant à ternir l’image du pays, particulièrement à la veille des moments les plus marquants de son histoire, et que ces pratiques étaient devenues une habitude chez les politiciens burundais en mal de projets de société à présenter à la population au moment des élections. Le Gouvernement avait également dénoncé le recours au mensonge, à la diabolisation par la globalisation des faits sociaux comme arme préférée de certains politiciens burundais.

5. En analysant les deux correspondances, l’une rédigée publiquement par un opposant politique bien connu pour ses positions hostiles au système électoral comme solution politique appropriée au peuple burundais d’une part, et l’autre transmise confidentiellement aux plus hautes Instances des Nations Unies avec la même teneur quant au fond et non à la forme de transmission, le Gouvernement du Burundi ne saurait qu’exprimer sa totale désapprobation quant aux mobiles réels qui se cachent derrière les deux personnalités, en ce qui concerne la vision qu’elles partagent sur le sort du peuple burundais.

6. En effet, alors que la mission assignée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies au BNUB est d’accompagner le Gouvernement du Burundi, son principal partenaire, dans tous les secteurs de la vie nationale en vue de la consolidation du processus démocratique, des libertés publiques, et surtout de la paix et de la sécurité, rédiger et transmettre confidentiellement un rapport sur un sujet aussi sensible que la distribution des armes pour commettre un hypothétique génocide sans aucune collaboration avec les officiels/ou tout au moins leur réserver une copie, relève d’une perte de confiance totale à l’endroit d’un partenaire avec lequel depuis quatre ans on a pourtant réalisé ensemble beaucoup de programmes bénéfiques tant pour les Nations Unies que pour le peuple Burundais.

7. Ces réalisations ont par ailleurs été reconnues et appréciées par les plus Hautes instances des Nations unies qui viennent de décider de la relève des missions du BNUB par une structure de l’Equipe -Pays en vue de passer à la phase suivante axée principalement aux programmes de Développement.

8. Le Gouvernement du Burundi comprend donc difficilement ce recours à la confidentialité dans la rédaction et transmission d’un rapport portant sur un sujet aussi délicat et capital, à la veille de la passation de témoin du BNUB à l’Equipe pays qui va relayer le bureau d’ici la fin de l’année, principe qui a été vivement combattu par l’opposition radicale de l’ADC-IKIBIRI qui entend tirer profit de l’image d’un Burundi toujours sur le bord de la catastrophe, image que voudrait lui offrir le rapport confidentiel du représentant du BNUB.

Le recours à la confidentialité sans se référer à l’autorité officielle prouve que l’auteur du rapport n’était lui-même pas convaincu de la véracité de ses allégations.

9. Le Gouvernement tient donc à démentir avec énergie le contenu de ce rapport qui n’a d’autres visées que celles de cautionner les ambitions de l’opposition radicale allergique et hostile aux élections, et qui risque de s’appuyer sur le rapport du Représentant du BNUB comme prétexte supplémentaire pour se dérober et boycotter une fois de plus les prochaines élections de 2015, auxquelles par ailleurs ces partis ne semblent pas se préparer, si on analyse le contenu de la lettre adressée par la Coalition au secrétaire Général des Nations unies.

10. Par ailleurs, le Gouvernement s’inquiète des conséquences néfastes qui peuvent découler du rapport du représentant du BUNB sur la prolifération des armes aux mains des différents groupes criminels qui, depuis les élections de 2010, lancent des attaques ici-et là parfois avec la complicité des politiciens qui ont toujours misé sur l’insécurité pour accéder au pouvoir par voie de négociations.

11. Etant donné que le rapport des Nations Unies a déjà épinglé certains groupes dont certains politiciens burundais qui s’adonnent au trafic des armes à feu dans l’Est de la République Démocratique du Congo, le Gouvernement attire l’attention particulière du Secrétaire Général des Nations Unies et du Conseil de Sécurité en leur demandant de prendre toutes les mesures nécessaires pour que ces groupes ne prennent prétexte au rapport du Représentant du BNUB pour déstabiliser le pays en se faisant passer pour des Imbonerakure.

12. Comme ce phénomène apparaît chaque fois que le Burundi se prépare aux grandes échéances comme les élections, ce qui a été constaté en 2005 et en 2010, le Gouvernement tient à dénoncer et condamner la politique basée sur l’intoxication de l’opinion nationale et ses effets sur la population.

Ainsi, le rapport du représentant du BNUB évoquant la distribution des armes et le spectre d’un génocide imminent au moment où au Rwanda voisin on commémorait le 20ème anniversaire de cet ignoble crime, personne ne peut douter que ce montage ne puisse laisser des traces dans les esprits particulièrement en milieu rural, surtout que les médias relayent l’information sans interruption auprès d’une population paisible en pleine réconciliation.

Le Gouvernement demande au Secrétaire Général des Nations Unies ainsi qu’à toute la communauté internationale de prendre toutes les responsabilités des conséquences qui peuvent en découler.

13. Pour sa part, le Gouvernement du Burundi ayant initié un programme de désarmement de la population, et ce avec l’appui et le suivi du BNUB, et il entend poursuivre ce programme, il serait inconcevable qu’il entreprenne en même temps la distribution des armes à la même population. Et dans quel intérêt ?

14. Le Gouvernement réaffirme qu’il n’y a pas de violence en vue au Burundi, encore moins organisée par ses propres services, car il n’ya aucune raison et il n’y en aura pas.

Par contre, s’il y a retour à la violence au Burundi, elle serait due à l’appui et aux financements incontrôlés que certains partenaires accordent aux activistes politiques et de la société civile sous prétexte de promouvoir les libertés publiques et la démocratie, sans s’assurer de la destination finale des moyens alloués.

Les dernières dérives du Président du Parti MSD monsieur Alexis Sinduhije recherché par la justice et actuellement en cavale, et sa bande de jeunes, dont des mineurs qui ont osé s’attaquer aux forces de l’ordre en prenant en otage les uns et en blessant d’autres devrait servir de leçon.

Pourtant, le Gouvernement n’avait cessé d’attirer l’attention de ces mêmes partenaires sur ce risque de dérapage.

15. Pour ce qui est du processus électoral pour les scrutins de 2015, le Gouvernement réitère sa ferme détermination de les préparer dans un climat apaisé, sécurisé, et en toute transparence, en associant tous les partenaires concernés et intéressés.

16. Ainsi, pour lever toute équivoque inspirée par les effets du rapport du représentant du BNUB, et qui pourraient peser sur le climat électoral, le Gouvernement du Burundi demande au Secrétariat Général des Nations Unies de :

mener des investigations approfondies pour vérifier la véracité de ces allégations et surtout le mobile de ce montage avant de tirer une quelconque conclusion.
établir les responsabilités et prendre les mesures appropriées pour rétablir un climat de confiance avec les mandataires du BNUB auprès des Institutions auxquelles ils sont accrédités.
s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une campagne destinée à couvrir l’entrée des armes dans le pays pour perturber la sécurité, créer un chaos pouvant saboter les prochaines élections pour exiger ensuite des Institutions de transition tant rêvées par certains politiciens.
garantir la bonne tenue des élections en envoyant à temps de préférence dès maintenant des observateurs sur place qui vont accompagner le processus, avant, pendant et après les scrutins.
17. Le Gouvernement réitère sa ferme détermination à condamner tout acte de violence d’où qu’elle vienne et demande aux forces de l’ordre et à la Justice de ne pas tolérer de tels actes qui pourraient constituer un frein aux progrès déjà réalisés en matière de consolidation de la paix.

18. A la population burundaise, le Gouvernement demande de rester sereine et soudée, de ne pas prêter oreille aux diverses rumeurs qui risquent de les distraire alors que le moment est de savourer les dividendes de la paix retrouvée, de travailler davantage pour son auto développement ; Le gouvernement s’est engagé à la protéger et à sauvegarder les acquis en matière de sécurité

19. Aux partenaires impliqués dans la promotion des libertés et droits humains le Gouvernement recommande de renforcer plutôt l’encadrement dans le sens de plus de responsabilités, de patriotisme et de maturité politique aux différents bénéficiaires de leurs appuis.

Enfin, le Gouvernement voudrait une fois de plus rassurer la Communauté Nationale et Internationale que des mesures appropriées seront prises pour que la paix et la sécurité continuent à régner sur tout le territoire national et réitère son engagement à contribuer au maintien de la paix partout où le Burundi sera sollicité pour contribution dans le monde.

LE SECRETAIRE GENERAL ET PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT

​​

Philippe Nzobonariba

Le devoir de manifester

30-03-2014

La dictature au Burundi : Le devoir de manifester le ras le bol !
Pour une fois dans l’histoire récente du Burundi, ce petit beau pays d’Afrique centrale n’a jamais été aussi sur l’orbite de l’actualité. Depuis que le Président Nkurunziza tente par tous les moyens d’arracher de force un troisième mandat, tout le monde en parle ! Tout le monde a compris qu’un malheur risque de s’abattre sur le Burundi.
Du haut de la tribune des Nations unies, Ban Ki Moon exprime sa préoccupation quant à la détérioration du climat politique au Burundi. Le conseil de sécurité n’avait jamais été aussi préoccupé par la crise qui couve au Burundi. Jamais le pays le plus puissant du monde, les Etats Unis d’Amérique, n’avait sorti autant de déclarations sur le climat politique délétère au Burundi. Didier Reynders, le patron de la diplomatie belge est revenu sur la même préoccupation ; même son de cloche du côté de l’Union Européenne. La haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme Madame Navi Pillay n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en dénonçant les restrictions croissantes des droits civils et politiques au Burundi.
Au demeurant la mayonnaise de Léonce Ngendakumana, président de l’Alliance des Démocrates pour le Changement au Burundi, a pris. Son cri d’alarme du 6 février 2014 n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd ! De la même manière le ras le bol exprimé par le leader du MSD, Monsieur Alexis Sinduhije ce 8 mars 2014 a résonné dans toutes les chancelleries occidentales et dans bien de salles de rédactions de la presse tant nationale qu’internationale. Le monde comprend de plus en plus que le Burundi court un risque de sombrer dans la violence si le Président Nkurunziza continu sa progression vers un état d’exception qui est en train d’installer un monopartisme au Burundi.
Le ras le bol est perceptible. Les burundais à travers le monde entier organisent des manifestations pour dénoncer cet état d’exception, pour dénoncer ce terrorisme d’état qui tire sur de paisibles manifestants, pour dénoncer le retour à un monopartisme qui méprise et réprime l’opposition, pour dénoncer cette menace d’un génocide politico-ethnique qui plane sur le Burundi. Au Canada, aux Etats Unis d’Amérique, en Europe, les burundais manifestent contre cette dictature de Nkurunziza. En Belgique, en marge du sommet Europe-Afrique, les burundais d’Europe vont manifester ce 1er avril 2014 à Bruxelles de 12h à 15 h au siège de l’Union Européenne, Rue de la loi no.242, 1046 Bruxelles. Le Président Nkurunziza Pierre qui sera dans les parages comprendra que dans les pays civilisés manifester est un droit d’expression ! Il va réaliser qu’on ne tire pas sur les manifestants mais que la police a plutôt le devoir de les encadrer.
Avec ce mouvement de manifestation-protestation, les burundais doivent comprendre que seule la rue viendra à bout du projet macabre de Nkurunziza de s’auto proclamer Président à vie du Burundi. Les burundais doivent comprendre et adopter cette sagesse : « Quand l’injustice devient une loi, la résistance est un devoir ». Cette résistance qui a commencé ce 8 mars 2014 au siège du MSD et qui s’est poursuivi au parlement ce 21 mars 2014 ( par le rejet du projet de révision de la constitution) doit continuer sa route ! Et tout le monde y est convié ! Ensemble nous vaincrons

Pancrace CIMPAYE

MANIF A BRUXELLES

25-03-2014

INVITATION DE L’ADC-IKIBIRI A L’ETRANGER A UNE MANIFESTATION A BRUXELLES.
A l’occasion du sommet Afrique-Europe, l’Alliance des Démocrates pour le Changement au Burundi, ADC-IKIBIRI à l’étranger, a le plaisir d’inviter les membres et sympathisants de la coalition, toute la diaspora burundaise et les amis du Burundi à une manifestation qu’elle organise au siège de l’Union Européenne pour dénoncer une menace de génocide qui pèse sur le Burundi.
Ce rendez-vous est fixé au 1er Avril 2014 de 9 heures à 14 heures. A l’adresse suivante : Rue de la Loi 242, 1046 Bruxelles. A 9 heures : Rassemblement à la sortie du métro Schuman. Venez nombreux ! Votre présence est indispensable pour vulgariser le thème du jour : « Pour décrocher un troisième mandat illégal, le Président Nkurunziza instaure un monopartisme, un terrorisme d’Etat et une menace d’un génocide politico-ethnique plane sur le Burundi ».
Fait à Bruxelles, ce 24 mars 2014
Pour l’ADC-IKIBIRI à l’étranger,

( Sé) Serge NTAKIYIRUTA

Messe d'action de grâce 01-03-2014

19-02-2014

La famille Jean-Berchmans Ndahabonimana vous invite à une messe d’action de grâce en mémoire de sa maman, Madame Julienne Bamboneyeho, décédée, le 31 janvier 2014 à l’hôpital de Kibimba.

La messe sera célébrée le 01 mars 2014 à partir de 14h à l’Eglise Saints Marie et Joseph de Blocry ; sise Rue de l’Invasion, 121 à 1340 Ottignies.

Après la messe un verre d’amitié vous sera cordialement offert dans la salle « La Charnière » située à la Rue Haute, 1 à 1340 Ottignies.

La famille vous réitère encore une fois ses remerciements pour le soutien lui témoignait dans ces moments difficiles.

Contact :
- GSM : 0032 485 177 485
- Fixe : 0032 10 760 247
- E-mail : ndaha24@yahoo.fr

Document annexe : 1392811465_Messe d'action de grace.doc

La rédaction

Nouveau Coordinateur ADC-IKIBIRI

22-01-2014

Communiqué de presse de l’Alliance des Démocrates pour le Changement




Ce dimanche 12 janvier 2014, le collège des Présidents de section des partis politiques de l'Alliance de Démocrates pour le Changement, ADC-IKIBIRI, s'est réuni à Bruxelles pour élire un nouveau coordinateur.

Au bout des échanges fluctueux, Monsieur Serges NTAKIYIRUTA, président de la section U.P.D, a été élu à l'unanimité pour un mandat d'une année.
Au terme de cette élection de nouvelles stratégies, un plan d'action et un calendrier ont été arrêtés pour se préparer au rendez-vous électoral de 2015.

Le Collège des Présidents saisit cette heureuse opportunité pour souhaiter les vœux de bonheur et de prospérité à tous les membres de la coalition et à tous les compatriotes de la diaspora burundaise.

Que l'année 2014 soit une année d'un vaste rassemblement pour une alternance démocratique au Burundi! Une année de l'espoir retrouvé!



Fait à Bruxelles, le 12 janvier 2014

Pour l'ADC-IKIBIRI à l'étranger,

Collège des Présidents des sections : CNDD, FRODEBU, MSD, UPD




La rédaction

Démocratie en marche

21-12-2013

COMMUNIQUE DE PRESSE no.002


. Ce Samedi 21 Décembre 2013, le Groupe de Réflexion sur l'Avenir Démocratique, Economique et Social du Burundi, GRADES-KAZOZA, a appris avec une allégresse extrême les sages et salvatrices conclusions des assises de Kigobe.

. Le GRADES-KAZOZA rend un hommage mérité à tous les acteurs qui ont participé à ces assises des 19 et 20 décembre 2013.

. Ces conclusions de Kigobe constituent un acte de sauvetage de la Démocratie, de la Concorde et de la Paix sociale du Burundi et méritent en conséquence les applaudissements de tout le peuple burundais.

. Le GRADES-KAZOZA félicite spécialement l'Assemblée nationale qui a ouvert et permis ce débat.
Lors de l'étude du projet de loi portant révision de la constitution, le GRADES-KAZOZA recommande à cette auguste institution de respecter scrupuleusement les conclusions dégagées au terme de ces consultations de Kigobe.

. A la veille des élections de 2015, le GRADES-KAZOZA demande aux hommes politiques burundais de se comporter en Hommes d'Etat, préoccupés par l'avenir du Burundi sur plusieures générations et non par les positions à occuper au lendemain de ces élections.

. Le GRADES-KAZOZA remercie la communauté internationale, l'Eglise Catholique, la Société Civile et la Presse pour le rôle ,combien louable, qu'ils ont joué dans cette nouvelle détente.




Fait à Bruxelles ce Samedi 21 Décembre 2013,

Pour le GRADES-KAZOZA ,


Pancrace CIMPAYE

Frédéric à MPIMBA

10-12-2013

Le leader de l’opposition écroué dans une affaire de mœurs

Au Burundi, le vice-président du parti d’opposition Frodebu, Frédéric Bamvuginyumvira a été écroué, le lundi 9 décembre 2013, pour quatre jours d’une discrète garde à vue à Bujumbura, dans une sombre affaire de mœurs. Officiellement, les autorités judiciaires burundaises poursuivent ce leader d’opposition et ancien vice-président du pays à la fin des années 90, d’atteinte aux bonnes mœurs et de tentative de corruption. Un dossier qui comprend de nombreuses zones d’ombre et suscite beaucoup de questions.

C’est un membre du secrétariat général de la Cour suprême du Burundi qui s’est chargé, lundi, d’expliquer, au nom du procureur général, pourquoi cet opposant a été arrêté puis écroué. Un mélange de genre plutôt surprenant.

Et malgré les dénégations de Frédéric Bamvuginyumvira, Emmanuel Rumbete assure qu’il s’agit d’un cas de flagrant délit. Du « tout cuit » : « Sieur Bamvuginyumvira Frédéric et dame Nzeyimana Joséphine ont été appréhendés en train d’avoir des relations sexuelles, le jeudi 5 décembre 2013 ».

Problème : les avocats de la défense rappellent que même si cela était vrai, il n’y aurait aucune infraction puisque son épouse n’a pas porté plainte comme le prévoit la loi burundaise. Mais surtout, la seule preuve matérielle de l’accusation est une photo où l’on voit le couple, habillé de pied en cap et assis sur un lit qui n’a pas été défait.

Photomontage grossier

Un photomontage grossier selon Me Fabien Segatwa, qui accuse le parquet de s’être ensuite rabattu sur l’accusation de tentative de corruption. Le président de l’ADC-Ikibiri, une coalition qui regroupe l’opposition radicale burundaise n’y va pas par quatre chemins : « C’est trop grossier, je suis choqué. On ne peut pas s’imaginer un gouvernement qui accepte de se couvrir de honte comme ça ».

Le pouvoir chercherait à éliminer selon lui, cet homme intègre, très respecté dans la société burundaise et représente un danger pour la présidentielle de 2015.

Source : RFI

Les conditions de détention de Fréd&

09-12-2013

L’ancien vice-président du Burundi dans un « chenil »

08-12-2013 Publié par Antoine Kaburahe dans A la Une

Au moment où notre pays observe un deuil en hommage à Mandela, un homme qui s’est battu pour la dignité de tous, même les prisonniers, les conditions de détention de Frédéric Bamvuginyumvira n’honorent pas le Burundi.

A la vue des conditions dans lesquelles vivaient les prisonniers, il semble qu’Eugène Nindorera, le ministre des Droits de l’Homme de Buyoya qui accompagnait Mandela lors de sa visite à la prison de Mpimba, a reçu « un savon » qu’il n’oubliera jamais. Mandela, furieux, l’a traité de tous les noms.

L’ancien vice-président à la BSR n’est même pas dans un cachot. Il est détenu dans une sorte de chenil, grillagé. D’un côté, des femmes, certaines avec des enfants.
De l’autre, sa cage. Le froid, les moustiques s’engouffrent allègrement. M. Frédéric Bamvuginyumvira dort sur un matelas posé à même le sol. Quand il pleut, l’eau pénètre dans la cage et il est obligé de se mettre debout.
Sur une chaise, une chemise. Un livret de prière. Quelques bananes. Une bouteille d’eau.
Depuis trois jours, il n’a pas pris de douche.

A droite, le lit sur lequel dort le détenu ©Iwacu
A droite, le lit sur lequel dort le détenu ©Iwacu

Aujourd’hui, le Burundi compte deux vice-présidents. Comment peuvent-ils dormir tranquille quand un homme qui a occupé les mêmes fonctions qu’eux dort par terre comme un chien ?
Cet homme a été vice-président du pays. Il n’a pas tué, il n’a pas volé.
Au-delà de tout ce que l’on peut lui reprocher, par respect pour la fonction qu’il a exercée, il mériterait un peu plus de respect.

Ceux qui laissent l’ancien vice- président se faire humilier de la sorte pourraient se retrouver demain dans ces conditions. L’histoire est un éternel recommencement …

Dans ce pays très chrétien on ne devrait pas oublier cet enseignement du Christ : « Ne faites pas aux autres ceux que vous ne voulez pas qu’on vous fasse. »

Source : Journal Iwacu

Frédéric est innocent

09-12-2013

La vérité sur l’arrestation de BAMVUGINYUMVIRA Frédéric

burundi24 / 6 heures il y a
NININAHAZWE Pacifique a rendu visite à BAVUNGINYUMVIRA Frédéric et nous relate la vérité sur les faits

Frédéric Bamvuginyumvira(le 08.12.2013, http://burundi24.wordpress.com) En fin d’après-midi, j’ai rendu visite à Frédéric Bamvunginyumvira, ancien Premier Vice-Président de la République et actuel vice-président du FRODEBU, en détention au Brigade Spéciale des Recherches (BSR). Je suis sorti amer, déçu par la médiocrité et l’amateurisme de certains de nos services, indigné par le traitement que nous pouvons réserver à une personnalité de son rang…


J’ai passé une heure et demie à l’entrée du BSR avant de rencontrer Frédéric. Un ordre venant des "chefs" interdisait tout accès aux détenus Frédéric et Joséphine…mais qui sont ces chefs? Mystère. Dans un premier temps, j’ai appelé le Directeur Général de la Police Nationale qui ne savait pas pourquoi il était interdit d’avoir accès à Frédéric et me renvoya au Procureur en Mairie de Bujumbura. Ensuite j’ai appelé le Procureur qui n’en savait rien non plus et me renvoya au Commissaire Municipal de la Police. Ce dernier s’est quelque peu étonné avant de promettre de venir en personne s’enquérir de la situation. Pourtant, quand il est finalement arrivé, il n’a posé aucune question à personne, il m’a simplement, sans aucune formalité, conduit vers le lieu de détention de Frédéric…

J’ai trouvé Frédéric assis sur une chaise devant une salle minuscule, sans fermeture, ni fenêtre, qu’il partage avec quatre autres détenus qui se trouvaient être tous des policiers sanctionnés. A côté, je trouvais Joséphine Nzeyimana, une veuve de 49 ans, militante active du FRODEBU (elle était chargée des fonds de campagne du FRODEBU en 2010), très proche de la famille Bamvuginyumvira. Elle était, elle aussi, assise sur une chaise (peut-être un signe de respect) devant une petite salle similaire qu’elle partage avec six autres femmes. Ces deux cachots ressemblent plus à des poulaillers, sans fermeture; la face de devant n’est pas construite, elle est faite de grillages. Lorsque la pluie tombe, les prisonniers se mettent tous dans un coin pour ne pas se mouiller, mais je ne sais pas ce qu’ils font de leurs petits matelas posés à même le sol et apportés par leurs familles respectives. Le vent et les moustiques frappent les détenus toute la nuit sans aucun moyen de protection. Les toilettes sont un peu éloignées, en mauvais état. Voilà les conditions dans lesquelles est détenu un ancien Vice-Président de la République!

Frédéric et Joséphine gardent leur moral, Frédéric sourit comme d’habitude. Je vous partage le récit qu’ils m’ont donné de leur mésaventure, je ne confirme ni n’infirme aucun fait.

Jeudi soir, 5 décembre 2013. Frédéric sort d’une audience chez le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Burundi Parfait Onyanga à 19h30. Il se rend ensuite au siège du MSD à Kinindo où il avait une rencontre ou réunion avec des jeunes. C’est lui en effet qui était chargé de la coordination de la marche de lundi. Il sort de l’endroit vers 21h30, et reçoit un appel de madame Joséphine qui l’informe de l’hospitalisation des membres de sa famille à la Clinique Prince Louis Rwagasore. Frédéric décide d’y passer et de la ramener à la maison dans son véhicule (lift). En cours de route, ils remarquent un véhicule qui les poursuit avant qu’un autre leur barre la route. La dame est rapidement tirée du véhicule et ramenée à l’un des deux véhicules. Elle crie au secours, craignant un enlèvement pour exécution extra-judiciaire. Ses derniers mots seront: "Président, prends soin de mes enfants!" entretemps, une autre personne s’installe tout à côté de Frédéric. Après un moment d’intenses discussions, Frédéric et Joséphine ont été amenés à la Mairie de Bujumbura. Il était 22h30.

A la Mairie, on fait asseoir Frédéric et Joséphine côte à côte sur un banc, d’autres prennent des photos (qui serviront de preuves?) Puis des séances d’interrogatoire sont organisées séparément, on leur apporte un procès-verbal à signer déclarant qu’ils ont été attrapés en flagrant délit d’adultère. Chacun, de son côté, refuse de signer, en dépit de toutes sortes de menaces. Joséphine affirme qu’elle a été longuement interrogée sur l’identité de son mari. Sa réponse: "mon mari m’a interdit de prononcer son nom et il exerce les mêmes fonctions que vous!" Rapidement ils informent par téléphone (qui?) que le mari de Joséphine est un officier en Somalie (ce détail est très important puisque dans le droit burundais, l’infraction d’adultère n’existe pas entre adultes consentants quand il n’y a pas de plainte d’un époux de l’une des personnes incriminées). Or, Joséphine est une veuve depuis pas mal d’années! sans la plainte de Madame Bamvuginyumvira, l’infraction dont ils sont accusés n’est pas possible! Elle aussi a été rapidement informée au cours de la nuit que son mari avait été attrapé en pleine relation intime avec une femme d’un officier en Somalie…que ne sera sa surprise le lendemain en réalisant que la femme en question n’est autre que Joséphine!

Dans les effets saisis de Frédéric, il y avait une enveloppe contenant 200 mille francs, on a ajouté aux charges de Frédéric la tentative de corruption des policiers. Tous ces interrogatoires et autres tractations (dont je vous épargne le récit) dureront des heures. Vers 4h du matin, Frédéric et Joséphine arrivent au BSR.

Le lendemain, le Président du FRODEBU Léonce Ngendakumana se rend à la police pour s’informer de la situation de son vice-président. Il affirme qu’on lui a demandé de retirer le FRODEBU des partis qui marcheront lundi en contrepartie de la libération de Frédéric Bamvuginyumvira….Joséphine affirme à son tour qu’une des personnes qui l’ont interrogée lui a confié que l’ordre de leur arrestation est venu "d’en haut". Entretemps, la radio Rema FM continue à diffuser depuis vendredi des détails intéressants sur le flagrant d’adultère…de F.B le candidat de l’ADC aux présidentielles de 2015….Voilà le récit que j’ai juste reçu au cours de cet entretien, je n’en sais rien de plus!

A la fin, j’ai plus de questions que de réponses. C’est quoi l’infraction d’adultère quand il n’y a pas de plainte d’un époux? Quelle est la relation entre l’adultère et la manifestation de lundi? Et quand bien même on admettrait l’existence de cette infraction, quelles sont les raisons de la détention provisoire de Frédéric et Christine? Etant entendu que les détenus préventifs sont innocents tant qu’ils ne sont pas encore jugés et condamnés, la détention provisoire est normalement justifiée pour:

- éviter la continuation de l’infraction
- éviter que les prévenus fuient la justice
- éviter la falsification des preuves
- protéger

Elle est systématique dans certaines infractions graves. Comment peut-on justifier la détention de Frédéric et Joséphine?

Juste deux recommandations à la fin de ce récit:
1. Je recommanderai à Frédéric et Joséphine de porter plainte contre l’Etat du Burundi pour détention abusive
2. Je recommanderai aux plus hautes autorités du Burundi de visiter rapidement le BSR, d’améliorer son état car un jour elles pourraient s’y retrouver. Le Premier Vice-Président Bernard devrait, à mon avis, passer rendre visite à son prédécesseur Frédéric….

Un immense regret: nos services ne sont même pas capables d’un bon montage!

Un seul appel: Libérez Frédéric et Joséphine!

Je n’ai pas pris les notes de ce récit. Il peut arriver qu’un détail me soit échappé …


Pacifique NININAHAZWE

Fera/fera pas

03-12-2013

Alexis Sinduhije réaffirme la détermination de l’ADC Ikibiri à manifester

La coalition ADC Ikibiri réaffirme sa détermination à faire la marche manifestation dont le préavis a été déjà lancé. La date du 9 décembre reste inchangée si le pouvoir du CNDD-FDD ne réponde pas à la requête de cette coalition de l’opposition.

Alors qu’il était allé rendre visite les partisans de son parti MSD, le président du ce parti, Alexis Sinduhije, a dit aux sympathisants du MSD qu’ils ne peuvent pas continuer à tolérer le mépris que le CNDD-FDD manifeste à l’endroit des partis de l’opposition en l’occurrence l’ADC Ikibiri. Il s’est indigné contre le fait de voir le CNDD-FDD s’octroyait le droit de changer la constitution à lui seul, sans l’avis des autres partis politiques ni aucune associations de la société civil ni aucune confession religieuse. Sinduhije a rappelé, à ce point, que la constitution concerne tout le monde.

En somme de toutes ces lacunes relevées par Alexis Sinduhije, celui-ci a annoncé que si le parti CNDD-FDD ne se ressaisit pas en ramener ce projet d’amender la constitution devant tout le monde vue qu’elle régira tout le monde, l’ADC Ikibiri est prêt à descendre dans la rue. Sinduhije a ajouté également qu’ils prendront le temps qu’il faudra pour que leur demande soit entendue et comprise. Le leader du MSD a dès lors demandé aux agents de la sécurité publique de laisser libre cours aux citoyens qui voudront manifester en cette date du 9 Décembre 2013. C’est leur droit de demander un changement sur les choses qui ne vont pas bien dans le pays, a-t-il ajouté Sinduhije. Il a aussi fait savoir que cette constitution concerne également les policiers et les soldats de l’armée nationale.

L’information qu’on doit à la Radio Publique Africaine (RPA) Ijwi ry’Abanyagihugu, Sinduhije a même demandé aux différentes confessions religieuses de faire une prière pour que cette manifestation puisse produire les résultats escomptés. Alexis Sinduhije précise qu’il s’agira d’une marche manifestation pacifique. Lors de cette visite de Sinduhije à Kayanza, les sympathisants étaient massivement venus à ce rendez-vous au moment où les jeunes partisans du CNDD-FDD avaient essayé d’empêcher les participants de la commune Butaganzwa à assister à cette rencontre. Vous serez que cette visite avait pour objet aussi l’ouverture d’une permanence du parti MSD dans cette commune.

A propos des inquiétudes comme quoi, lors de ces manifestations, il pourrait y avoir des personnes qui peuvent se faufiler dans cette marche pour compromettre le caractère pacifique que prévoit prendre cette marche manifestation, Chauvineau Murwengezo y rapporte une réponse. Ce dernier, porte-parole de l’ADC Ikibiri, dit qu’ils ont pris des précautions et qu’ils doubleront de vigilance pour qu’aucune personne ne crée le désordre.

Source : igihe.com

Lettre ouverte à Mr Rwasa

03-12-2013

Lettre ouverte à Agathon RWASA pour la Coalition et la réconciliation interne


REPUBLIQUE DU BURUNDI Bujumbura ,le 2 décembre 2013
PARTI F.N.L
UN MILITANT DU PARTI





A Son Excellence Rwasa Agaston
Président du F.N.L
à BUJUMBURA
avec les assurances de ma haute
considération.


Objet : Lettre ouverte pour la Coalition
et la réconciliation interne.





Excellence Monsieur le Président,

Plein d'amertume je reviens à vous ! Rongé par la honte, la déception, la désillusion et la frustration, je reviens à vous ! En effet au terme de la lecture de votre pensée sur la coalition ADC-IKIBIRI parue dans le journal IWACU, j'ai les larmes aux yeux. C'est douloureux de retrouver sur la place publique exposée les limites d'un homme que vous avez adulé ! Cette scène est affligeant ! Cette humiliation est cruelle ! Mais quelle mouche vous a piqué ? Je prédisais dans mon dernier courrier que le griot autour de vous vous entraînerait dans un gouffre ! C'est chose faite ! C'est réussi avec brio ! Malicieusement, il vient de vous trainer dans la boue.

Excellence Monsieur le Président,

Le fond de votre pensée trahit une légèreté ! Vous colportez des ragots de salons et vous en faites votre ligne de défense. Ces balivernes, comme vous le répétez à tout bout de champ, vous sont rapportées par le seul griot que j'avais omis de nommer dans ma dernière lettre : Aimé MAGERA. Voilà , il vient de vous immoler sur la place publique au grand soulagement du CNDD-FDD.

Excellence Monsieur le Président,

A la lecture de votre attaque contre l'ADC-IKIBIRI, on a l'impression que votre traversée du désert, la source de vos malheurs viennent de cette coalition. Vous avez même pris le risque de qualifier cette coalition d'ILLEGALE. Dès lors vous avez la même lecture que Monsieur Edouard Nduwimana, Ministre de l'intérieur.Bravo ! Chapeau bas ! Gardez jusqu'au bout cette concordance de vision avec Edouard Nduwimana et reconnaissez Jacques Bigirimana comme président de notre parti, FNL ! Vous aurez une fière chandelle de la part de ce ministre des partis politiques. Vous venez de lui offrir gracieusement un coup de main. Qui y aurait cru ? Si c'est par ce soutient que vous espérez retrouver la direction officielle du parti, c'est raté ! De ce fait en dehors de toute coalition vous ne pesez plus lourd ! Vous ne faites plus peur !


Excellence Monsieur le Président,

Je vous demande une fois de plus de regarder autour de vous. Il n'y a que cet homme que vous citez une infinité de fois.Vous attaquez au vitriol l'ADC-IKIBIRI, mais vous oubliez de nous parler de la fronde interne au parti. Une fois de plus dites nous où est passé le Vice Président du parti ? Où est le Secrétaire Général du parti ? Pourquoi vous n'avez plus de contact avec nos anciens camarades qui sont à l'armée et à la police ? Avouez que c'est bizarre que même l'ancien Chef d'Etat Major du PALIPEHUTU-FNL n'a aucun contact avec vous. Est ce la faute à l'ADC illégal ou il y a un problème de leadership qui se cache dans nos murs ?

Le divorce avec l'ADC-IKIBIRI que vous venez de déclarer, tes compagnons de lutte qui s'évanouissent autour de vous, comme peau de chagrin, Jacques Bigirmana soutenu mordicus par le pouvoir, Aimé Magera en charge de te piéger, telle est la liste des dangers qui menacent ta survie politique. Au demeurant, même ces nombreux militants dont tu te réclames, ils finiront par te quitter .Leur destination sera en priorité l'ADC-IKIBIRI, les autres iront chez Jacques Bigirimana. Et à la fin tu te retrouveras seul ! Car même Aimé Magera, il te quittera comme Pasteur Habimana et Jacques Bigirmana l'ont fait avant lui! En effet ces trois hommes ont en commun, la folie de monter sur un piédestal grâce à ta naïveté et la finalité de te trahir pour assouvir cette ambition.Saviez vous que votre Magera est jusqu'à cette date le coordinateur de l'ADC-IKIBIRI à l'étranger ? Paradoxe ou stratégie de positionnement ?

Excellence Monsieur le Président,

Cette sortie ratée chez IWACU démontre à suffisance que vous êtes très mal entouré. Il y a un déficit notoire de communication, d'organisation, d'analyse et de stratégies autour de vous. Si vous tenez encore à votre survie politique , faites un mea culpa et changer le fusil d'épaule avant qu'il ne soit trop tard. Cette sortie a compromis votre statut de leader. Oeuvrez en priorité à la réunification et à la réconciliation du parti avec lui même. Car si vous accusez le CNDD-FDD d'intolérance, qu'en est il chez vous ? Etes vous tolérant envers Bagaya et consorts ???

Quant à la coalition ADC-IKIBRI, je demande indulgence et retenu. Gardez toujours la porte ouverte pour notre leader. Seule la coalition l'emportera en 2015.

Dans l'espoir d'une suite favorable à cette lettre ouverte, je vous prie d'agréer, Excellence Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération.



Un Militant Epris de l'Alternance en 2015.
TCPI à

. Ami(e) de la Victoire de la Démocratie en 2015 (Tous)

La rédaction

ADC sans Rwasa?

02-12-2013

Même si l’ADC-Ikibiri réclame le dialogue avec le gouvernement, en présentant un front commun, il semble que la coalition a des fissures qui risquent d’avoir de graves conséquences.

Agathon Rwasa saluant le président en exercice de l'ADC-Kibiri ©IwacuAgathon Rwasa saluant le président en exercice de l’ADC-Kibiri ©Iwacu
« Nous donnons au gouvernement 14 jours pour ouvrir des discussions autour de la question de la modification de la constitution, sinon nous allons descendre dans la rue et y élire domicile » a déclaré Alexis Sinduhije. Au nom des présidents ou secrétaire généraux des huit partis présents aux cérémonies officielles.

Il s’agit d’une réunion organisée le 24 novembre dernier au siège du parti MSD à Bujumbura, les partis membres de cette alliance ont signé deux documents phares : «L’acte d’engagement aux échéances électorales de 2015 » et « La charte commune de gouvernance ».
Ils annoncent que l’ADC-Ikibiri présentera un candidat unique aux présidentielles de 2015 et des listes communes. Les huit partis de la coalition révèlent que leur stratégie d’aller aux élections en rangs serrés s’explique par « la nécessité de conjuguer les forces pour opérer un changement à travers les élections ». Il s’agit de : le FRODEBU, le MSD, l’UPD-zigamibanga de Chauvineau Mugwengezo, l’ADR-Imvugakuri, le PIT, le PARENA, le CNDD et FEDS-Sangira.

Le ministre de l’Intérieur a réagi en précisant que l’administration prendra les mesures qui s’imposent le moment venu. Pour lui, un tel comportement s’écarte de la dynamique de dialogue mise en avant par le gouvernement : « C’est un projet de quelques uns des leaders regroupés au sein de l’alliance. »

Les griefs de Rwasa contre l’ADC-Ikibiri

En condamnant ce qu’il qualifie de coups bas, le leader historique des FNL refuse de se soumettre aux ordres et injonctions de ses pairs dans la coalition. Il rappelle qu’il est partenaire et qu’il doit être associé. Selon lui, les spéculations des uns et des autres ne peuvent que fragiliser la coalition au risque de l’éclater avant même les élections.
« La coalition doit profiter à la majorité et non à la minorité », martèle Agathon Rwasa, se réclamant président du parti FNL. D’après lui, il faut agir dans la transparence pour ne pas mettre devant un fait accompli certains.

Il estime que le positionnement, les calculs mesquins, l’insouciance, le dénigrement, etc. caractérisent certains membres de cette coalition.
Alors que Léonce Ngendakumana pour expliquer pourquoi le camp Agathon Rwasa n’a pas signé la charte commune, il avance que ce dernier s’imprègne des textes revus pendant les trois ans de son absence, M. Rwasa fustige : « Des documents m’ont été remis, il y a trois semaines. Personne n’est jusque-là venu me voir pour qu’on échange là-dessus. »
Par principe, raisonne-t-il, un candidat unique s’impose dans une coalition. Seulement, Agathon Rwasa voudrait bien savoir la formule utilisée par les partis membres de l’ADC pour confectionner les listes des députés, des sénateurs, des conseillers communaux, etc.

Que des manquements …

Selon Agathon Rwasa, il y a un hic derrière cette manière de travailler de l’ADC. Il énumère toute une série de manquements.
Fin mai 2011, des leaders de l’ADC partent en Suisse à son insu, et en profitent pour renouveler le mandat des organes de la coalition, en catimini.
Octobre-novembre 2012. Le gouvernement revoit la composition de la CENI. Il est demandé à l’ADC de proposer des noms, et Léonce Ngendakumana brandit deux noms, tous du Frodebu, dont il est le président. Toutefois, M. Rwasa déclare qu’il aurait également proposé un candidat de son parti, et laissé la chance aux neuf autres partis de l’Ikibiri.

Août dernier, un certain mardi ou mercredi, essaie Agathon Rwasa de se souvenir. Chauvineau Mugwengezo (UPD), Léonce Ngendakumana (Frodebu), Gervais Ndikuriyo (FDS) et Alexis Sinduhije (MSD) sont venus le voir : « Nous avons discuté un moment et dans les divers, ils ont lancé l’idée d’organiser un dîner qui serait un coup d’éclat médiatique sans toutefois entrer dans les détails. »
M. Rwasa adhère à cette idée puisqu’apparemment toute l’équipe en avait discuté avant de venir vers lui. Toutefois, il fait savoir que le week-end, il avait des engagements dans sa province natale. Sa paroisse Kiremba jubilait : « Pratiquement, ce n’était pas possible que je me présente avec tous les préparatifs du voyage. » Dimanche, explique-t-il, au retour, il a des contretemps en cours de route.


Agathon Rwasa : « Au lieu de perdre mon temps aux activités de l’ADC, je le consacrerai à la réunification de mon parti » ©IwacuAgathon Rwasa : « Au lieu de perdre mon temps aux activités de l’ADC, je le consacrerai à la réunification de mon parti » ©Iwacu
Une insouciance flagrante

Bien plus, le dîner est organisé en dehors du centre ville Bujumbura, côté route Gatumba. Pourtant, Agathon Rwasa fait savoir que compte tenu de ses limites sécuritaires, tout le monde à l’ADC semble s’en méfier. Agathon Rwasa désigne alors Aimé Magera, son porte-parole, pour le représenter. Mais il fut mal accueilli et des remous s’en suivent : « S’acharner contre mon porte-parole, c’est m’attaquer parce qu’il me représente valablement», se lamente-t-il. Par ailleurs, M. Rwasa remarque qu’encore une fois, son camp n’avait pas été associé dans les préparatifs : « On ne savait rien de l’organisation, du protocole, de la sécurité, etc. »
Agathon Rwasa s’interroge si c’est la hâte qui est à la base de cette insubordination. Mais il se dérobe et pense plutôt à un agenda caché.

La liste, elle n’est pas exhaustive …

13 septembre 2013. Agathon Rwasa indique que la police l’a envahi. Mais aucun de ses pairs ne viendra le réconforter.
Fin septembre- mi octobre 2013. L’ADC était invité aux Etats Unis par la diaspora burundaise. Aimé Magera, son porte-parole, a été contacté une semaine avant alors que l’invitation était connue de certains membres de l’ADC depuis des mois : « Comment est-ce possible de se procurer tous les documents de voyage notamment le visa à la dernière minute ? » Le temps limité, constate-t-il, c’était pour les inciter à se désister.
Lundi, 18 novembre 2013. L’ADC Ikibiri avait organisé une rencontre. Aimé Magera se présente et il est accueilli par des paroles méchantes, sans savoir pourquoi. Pour M. Rwasa, c’est cette goutte qui fait déborder le vase.

D’autres faits, réalise-t-il, apparaissent insolites mais ont un sens : « En tant que coalition, à la réunion de Kayanza, M. Magera a soulevé une question d’intérêt commun avec le diplôme universitaire pour être président de la République. Aucun soutien. »
Au sein de l’ADC, M. Rwasa apprendrait que ses pairs auraient déjà départagé les postes de président de la République, de l’Assemblée nationale, du Sénat, etc. : « C’est vendre la peau de l’ours avant de l’avoir abattu. »

Confusion

D’après le leader historique des FNL, l’ADC entretient une confusion entre la fusion et la coalition : « Tout le monde spécule sur l’électorat FNL, ils sont confortables dans notre situation, veulent nous fragiliser davantage en s’accaparant de nos militants. .»
Ces gens d’Ikibiri, lance M. Rwasa, oublient que chaque parti a son histoire devant l’électorat : « C’est lui qui décide et non les directions des partis. On ferait mieux d’éviter ces calculs mesquins. »

Interrogé s’il envisage se retirer si le climat malsain persiste au sein de la coalition, Agathon Rwasa est sans ambages : « Ma préoccupation première, ce n’est pas l’ADC mais le parti FNL parce que son aura dépasse de loin celui de l’ADC. Qu’est-ce que cette coalition a déjà fait pour défendre la cause de mon parti ? »

De surcroît, M. Rwasa persiste et signe qu’il ne peut pas sacrifier les intérêts de son parti au profit d’une coalition contestée par la législation en vigueur : « Qu’est-ce que je deviens à l’ADC sans parti. »
Dans notre prochaine édition, nous recueillerons les avis des autres leaders de l’ADC-Ikibiri face à ces accusations d’Agathon Rwasa.

Source : Journal Iwacu

Soutien aux Leaders de l'ADC-IKIBIRI

02-12-2013

DECLARATION DE L'ADC-IKIBIRI A L'ETRANGER.




Ce Dimanche 24 Novembre 2013, la section de l'ADC-IKIBIRI à l'étranger s'est réunit à Bruxelles pour analyser la situation socio-politique qui prévaut au Burundi.. Au terme des échanges riches, les participants ont décidé de rendre publique la déclaration suivante :

1.L'ADC-IKIBIRI à l'étranger réalise que l'aventure en solo du CNDD-FDD d'abroger la Constitution et les Accords d'Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi risque de conduire le Burundi vers une implosion sans précédent.

2. Cette aventure de tous les dangers risque d'aggraver la conjocture économique qui mine le pays.

3.L'ADC-IKIBIRI à l'étranger rend un vibrant hommage aux leaders de l'ADC-IKIBIRI à Bujumbura qui viennent de signer une charte qui consacre l'unicité dans l'action des partis membres de la coalition.

4. L'ADC-IKIBIRI lance un appel pressant à toutes les autres forces politiques épris d'un état de droit au Burundi et d'une alternance démocratique en 2015 de rejoindre ce vaste rassemblement, seule voie crédible pour sauver le Burundi, asphyxié par une dictature sans nom.

5. L'ADC-IKIBIRI à l'étranger demande en outre à tout le peuple burundais dans toutes ses composantes politique, ethnique, religieuse, professionnelle, syndicale,société civile de se lever comme un seul homme pour barrer la route au hold up contre la Constitution et les Accords d'Arusha.

6. Cet appel de Bruxelles demande à la Communauté Internationale de garder une attention soutenue sur cette situation explosive afin que le Burundi ne retombe pas dans les travers d'un nouveau conflit politique.


Serge Ntakiyiruta, Coordinateur Adjoint

Le Président du CJD arrêté &ag

17-04-2013

ARRET ET PERSECUTION DU PRESIDENT DE LA CENTRALE DES JEUNES DEMOCRATES (C.J.D) DU PARTI SAHWANYA FRODEBU

Par Protais BUGABO Mardi le 16 avril 2013

Le Président du mouvement des jeunes affilié au Parti Sahwanya FRODEBU M. Patrick NKU-RUNZIZA a été arrêté et persécuté par la police, le samedi le 13 Avril 2013.
Il quittait son domicile pour se rendre à l’Aéroport international de Bujumbura ou il devrait prendre l’avion pour aller en mission de travail à l’étranger.
Arrive au Centre-ville, près de la place de l’Indépendance, il a été bloqué par un véhicule de police dans lequel se trouvait le chef de poste de ROHERO surnomme KENYATA.
Ce dernier avec ses agents l’ont malmené avant de mainnoter, et l’ont conduit au Commissariat municipal. Dans les enceintes de ce dernier M. Patrick NKURUNZIZA a été relâché sans avoir été informé sur le motif de son arrestation.

M. Patrick NKURUNZIZA s’indigne contre ces habitudes de la police d’arrêter et persécuter des gens sans motif, sans mandat d’arrêt ni d'amener . Il pense que tout ce qui lui est arrivé à des mobiles politiques qui ne visent autre chose que d’empêcher les politiciens burundais qui sont de l’opposition de faire leurs activités quotidiennes.

M. Patrick NKURUNZIZA s’étonne également de voir qu’au lieu de mettre en oeuvre la feuille de route établie issue de l'atelier organisé le mois dernier par le BNUB, le pouvoir continuer à malmener les partis politiques d'oppositions.

La rédaction

Bruxelles a commémoré le 06 avril 20

09-04-2013

La Communauté Burundaise de Belgique et des environs ont commémoré le 06 avril 2013, en souvenir du Président Cyprien Ntaryamira et des ministres Bernard Ciza et Cyriaque Simbizi. On notera la présence de l'épouse du Président Ntaryamira et de ses trois enfants.

L'Abbé Emile MBAZUMUTIMA, dans son homélie est revenu sur les grandes qualités de cet homme d'Etat qui sont entre autre la sagesse et l'amour du travail, malgré son jeune âge. Vous traouverez ci-dessus la totalité de son homélie :


Nous sommes rassemblés en ce 6 avril 2013, pour célébrer une eucharistie en mémoire de notre Président Cyprien Ntaryamira. Célébrer une eucharistie, c’est faire une action de grâce ; c’est dire à Dieu : merci de nous (les Burnundais) avoir donné comme président Cyprien Ntaryamira. Pour la famille, c’étaitt plus qu’un président : c’était un enfant (par rapport à ses parents), un mari, un papa, un frère ; et pour d’autres, un ami également.
Par l’eucharistie, Jésus pourvoit à notre faim et notre soif spirituelles. Par la parole que nous écoutons et que nous méditons, nous sommes rappelés à ce qui fait notre identité d’enfants de Dieu.
Je voudrais axer cette méditation sur quatre thèmes : la foi, l’amour, la sagesse et le pardon.
Les textes que nous venons d’écouter nous rappellent que la vie ne finit pas avec la mort. S’il en était ainsi, si notre foi était celle-là, nous ne serions pas ici, nous ne nous serions pas rassemblés pour prier, ça n’aurait pas de sens.
C’est parce que nous croyons, c’est parce que nous espérons que les morts ressusciteront comme Jésus est ressuscité, que nous continuons à recommander au Père ceux que nous aimons.
Cela ne va pas de soi. Je vois parfois qu’au moment de décès, tout le monde ne se bouscule pas pour demander une eucharistie pour leur défunt. Il y a même parfois ceux qui le font, non pas parce qu’ils croient en la résurrection, mais juste pour respecter la volonté du défunt.
L’apôtre Thomas qui avait pourtant cheminé avec Jésus pendant trois ans lui demandait où il allait partir. Et Jésus lui répond : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi ».
Les circonstances de la mort du Président Cyprien Ntaryamira nous rappellent que notre pays, comme notre voisin le Rwanda ont failli à l’amour.
Nos pays comptent beaucoup de chrétiens, mais on peut parfois se poser des questions, si nous connaissons vraiment ce qui fait notre identité chrétienne. Si nous étions des païens, nous pourrions justifier nos actes barbares ou de vengeance au nom de nos valeurs païennes (ce n’est même pas sûr qu’ils agiraient ainsi). Le cinquième commandement ne nous dit-il pas : tu ne tueras point ?
C’est l’égoïsme, il me semble, qui nous a poussé aux conflits politiques. C’est l’égoïsme qui nous a amené à nous entretuer. Nous n’avons pas laissé de place à l’autre, nous avons cherché à occuper tout l’espace politique au nom de nos ethnies, au nom de nos clans politiques. Le Président Cyprien Ntaryamira a trouvé la mort dans des heurts politiques entre les Hutu et les tutsi du Rwanda. Ces mêmes conflits ont miné le Burundi et ne sont pas encore terminés.
Pourquoi tout cela ? Parce que nous avons manqué de sagesse.
La sagesse est d’abord un savoir, une intelligence qui aide à faire la part des choses, à distinguer ce qui est bon de ce qui ne l’est pas ; ce qui est juste de ce qui est injuste. La sagesse nous dit ensuite que nous devons choisir ce qui est juste, ce qui est bon. Elle nous invite à être raisonnables, elle nous amène à respecter la vie et les biens des autres.
Nous avons aussi failli, parce que nous n’avons pas su pardonner.
Un proverbe de notre sagesse nous dit que « la vengeance sans fin extermine la famille ».
Il y a longtemps que nous sommes dans cette spirale de vengeance, il est grand temps que nous songions à arrêter.
Notre Président Cyprien Ntaryamira nous a laissé des valeurs que nous ne devons pas oublier. Je vais souligner quelques-unes parce que nous ne pouvons pas les énumérer toutes et nous les connaissons pas toutes non plus.
Le Président Cyprien Ntaryamira avait un amour patriotique. S’il a accepté de devenir président, après l’assassinat de son prédécesseur le Président Melchior Ndadaye, ce n’est pas parce qu’il avait soif du pouvoir. Il y avait plutôt de quoi être effrayé, il y avait beaucoup de raisons de s’enfuir plutôt que d’accepter une telle fonction à cette époque. C’est parce qu’il avait un sens du devoir qu’il a accepté d’essayer, autant qu’il pouvait, de redresser son pays.
Le Président Cyprien Ntaryamira avait remarqué ce qui n’allait pas. Il y avait une crise d’autorité un peu partout, il y avait un laisser-aller généralisé. C’est pour cela qu’il en a appelé à la discipline : la discipline à l’école, la discipline dans la magistrature, dans l’armée, dans les partis politiques, dans les églises, etc. Il en appelait à la sagesse de tous, à la tempérance, à la modération ; à la justice.
Ce qui a miné le Burundi et qui continue en quelque sorte, c’est l’égoïsme comme je l’ai dit plus haut, mais aussi la paresse. Celle-ci engendre la pauvreté, qui engendre à son tour le besoin et puis encore l’égoïsme et la boucle est bouclée.
On ne souligne pas souvent qu’avant que le Président Cyprien Ntaryamira soit président, que c’était un grand travailleur. L’ambassadeur Kavakure Laurent faisait remarquer, dans son discours de souvenir de sa mort en 2010, qu’il était un « bulldozer au travail ». Nous avons besoin d’hommes et de femmes bulldozer au Burundi pour vaincre la pauvreté.
Un autre fait, anecdotique, mais non moins important au niveau de la valeur d’une personne, c’est qu’il avait arrêté le cortège présidentiel pour prendre en autostop un ami qui marchait à pieds sur une route de la ville de Bujumbura. Le Président Cyprien Ntaryamira avait non seulement un amour patriotique, mais aussi le sens de l’amitié qui fait de tout homme un vrai humain.
Que cette célébration-commémoration soit un moment d’offrande pour celui que nous aimons et que ce soit aussi un moment qui nous rappelle les valeurs de foi, d’amour, de sagesse et de pardon.
Amen.

La rédaction

Réconciliation Ngendakumana et Minani

29-03-2013

Une probable réunification du parti Sahwanya Frodebu et le parti Sahwanya Frodebu Nyakuri du Dr Jean Minani pointe à l’horizon. C’est la déclaration de Léonce Ngendakumana, président du parti Sahwanya Frodebu dans un entretien avec la radio Isanganiro, ce dimanche 24 mars.

"Ce n’est pas une simple initiative, c’est plutôt une recommandation des 4ème et 5ème congrès ordinaires du parti Sahwanya Frodebu et une recommandation de la retraite du comité exécutif du parti, du conseil national de régulation et du conseil national de disciplinée", signale Léonce Ngendakumana.
D’après lui, à l’issue de ces différentes rencontres, il a été constaté que le parti s’est dispersé, principalement à cause de la crise qui a secoué le pays. Et d’y voir "une occasion de reconstruire le parti de Melchior Ndadaye et de retrouver son héritage, un appel à construireun Burundi nouveau où règne la paix et la sécurité, un Burundi prospère, respecté et respectueux."
Pour ceux qui pensent que l’élan coïncide avec la préparation des prochaines élections, Léonce Ngendakumana se justifie : "Nous avons été dispersés par la guerre, et à un certain moment la démocratie et le dialogue n’avaient plus de place." Et alors que tous les Burundais s’accordent sur le fait qu’il faut reprendre le chemin tracé à Arusha, "celui d’un dialogue permanent", précise M. Ngendakumana, ils ont compris que finalement la résolution des problèmes ne passe pas sur les pratiques qu’on observe aujourd’hui au parti Cndd-Fdd, caractérisé par une gestion opaque des affaires de l’Etat, l’exil, la mort ou la prison.
Signalons que l’autre branche du Frodebu a été agréé le 29 juillet 2008 et présidé par Dr Jean Minani, un des anciens poids lourds du parti Sahwanya Frodebu (agréé, lui, le 23 juillet 1992). Ce nouveau parti a été vu comme un morcèlement résultant d’une mésentente avec les autres grands ténors du parti de Melchior Ndadaye. Une aubaine pour la formation présidentielle, évidemment.
Par ailleurs, l’annonce du Sahwanya Frodebu intervient alors que d’autres formations politiques comme le FNL et l’UPD tentent de réunir leurs ailes, avec à l’horizon, le rendez-vous électoral de 2015.

Source: Iwacu : Rénovat Ndabashinze

Bruxelles commémore le 06 avril 2013

25-03-2013

MESSE EN LA MÉMOIRE DE FEU S.E CYPRIEN NTARYAMIRA, LE 06/4/2013
L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais résidant en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg à une messe en la mémoire de feu Son Excellence Monsieur le Président Cyprien NTARYAMIRA, qui aura lieu samedi le 6 avril 2013 à 15h00 à l’Eglise Saint Josse.
Adresse : Place Saint Josse
Accès :
Train : Gare Schuman
Metro : Madou, Malbeek
Bus : Lignes 29,63, 59
Arrêt: Place Saint Josse
L’ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.
Fait à Bruxelles, le 22 mars 2013
NDAYISENGA Félix
Ambassadeur

La rédaction

Recommandations de l'atelier BNUB

16-03-2013

Atelier du BNUB : les principales recommandations de la rencontre, adoptées dans le sourire ...
Par Cédric-Soledad Urakeza
Trois jours avec les anciens Chefs d’États burundais, les représentant du gouvernement et du Sénat, l’Ombudsman, le président de la CNIDH, les partis et acteurs politiques : voici quelques-unes des recommandations dégagées à l’issue de l’atelier du BNUB. Un chronogramme sera bientôt élaboré pour leur mise en œuvre.
Concernant le cadre légal des élections, les participants veulent qu’un Code électoral consensuel, adopté et promulgué au plus tard au mois décembre 2013 ainsi que la révision de certaines dispositions de la Constitution qui le méritent, ...
Pour la Commission nationale électorale indépendante (CENI) et ses embranchements provinciaux (CEPI) et communaux (CECI), l’atelier a souhaité :
- des garanties quant à l’indépendance, l’impartialité et l’autonomie financière de ces organes
la nécessité d’inclure des partis politiques au sein des CEPI et CECI
la mise en place d’organes de gestion des contentieux électoraux autres que la CENI avec des règles et procédures simples et claires
l’établissement d’un système d’évaluation et d’auto-évaluation des partis et acteurs politiques et de la CENI après chaque étape du processus électoral
un lieu d’échange régulier entre la CENI et les partis et acteurs politiques.
Pour ce qui est des partis politiques, les participants à l’atelier ont :
encouragé la fusion et/ou la réunification des partis politiques et veiller à la non-ingérence dans le fonctionnement des partis politiques
appelé à garantir la réalisation des équilibres ethniques et du genre prévus par la Constitution
demandé que l’on s’assure que la jeunesse affiliée aux mouvements politiques contribue positivement à créer un environnement propice pour les élections
appelé à établir un environnement sécuritaire qui protège tous les acteurs politiques, qui facilite leurs activités et la libre participation du peuple au processus électoral
demandé de garantir le libre accès des partis et acteurs politiques aux médias d’état ainsi que la liberté d’expression, de manifestation et d’association, ...
Quant à la gestion et à la conduite des élections, ils proposent :
une révision périodique et transparente du fichier électoral et la délivrance, à tous les citoyens remplissant les conditions, des cartes d’identités et d’électeurs
l’usage du bulletin unique lors des prochains scrutins
le regroupement de certains scrutins
l’adoption d’insignes différents des partis politiques pour éviter toute confusion
d’assurer le traitement équitables et la prise en charge des mandataires des candidats
de veiller à ce que les procès verbaux de dépouillement soient affichés et transmis en toute sécurité à l’autorité compétente, que les mandataires des candidats obtiennent des copies des PV et/ou des fiches des résultats à l’issue du scrutin
d’associer les missions observatrices internationales, régionales et nationales à la tenue du scrutin.
Par ailleurs, les partenaires politiques du Burundi se félicitent du dialogue inclusif entamé grâce à l’atelier sur les leçons apprises des dernières élections et aux perspectives pour celles de 2015 et "encouragent le gouvernement et tous les acteurs politiques de continuer sur cette même lancée."
Promettant de déployer des observateurs "si tel est le souhait du gouvernement burundais", ils s’engagent par ailleurs à "apporter un appui logistique, technique et financier pour garantir l’organisation des élections crédibles, libres, transparentes et juste, se félicitent du retour des leaders politiques en exil et lancent un appel de rester au Burundi pour contribuer à organiser les futures élections."

Source: Iwacu

Mise en place de la DBB Brabant Wallom

14-03-2013

La DBB vient de mettre en place son bureau du Brabant Wallon. Le bureau a été mis en place en respectant la diversité, le genre..... Tout a été mis en place de façon démocratique.

Représentante
NIYONSAVYE Christine Nina
Représentant Adjoint
NDAHABONIMANA Jean Berchmans
Secrétaires et Chargés de la communication
MUSONI Yves
NKUNDWANABAKE Marcien
Développement des Projets et Recherche des Fonds
NDAYIBARIRA Benoit
Trésoriers et chargé des affaires sociales
NSHIMIRIMANA Déogratias
BARAMPFUMBASE Balthazar
Relations publiques, Sports et Activités culturelles
MUZEHE Jacqueline
SINIHA Pauline
Membre du comité des sages de la DBB pour le Brabant Wallon
NIKOYAGIZE Thérèse

La rédaction

P.Nkurunziza à Paris

01-03-2013

Dans un contexte international marqué par la guerre au Mali, le président burundais Pierre Nkurunziza doit se rendre à paris, le 11 mars, pour rencontrer son homologue français François Hollande.
Pierre Nkurunziza, le président du Burundi, se rendra en visite officielle en France dans la première quinzaine du mois de mars. Le 11, il s'entretiendra avec François Hollande de diverses questions, au premier rang desquelles la guerre dans le Nord-Mali. Le 21 février, Bujumbura a annoncé sa décision de mettre rapidement des militaires à la disposition de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), que dirige Pierre Buyoya, un ancien président burundais. L'armée de ce pays est présente depuis plusieurs années en Somalie, face aux islamistes.


Source : Jeuneafrique.com

La rédaction

P.CIMPAYE en IRAN : C'est son Homonyme

01-03-2013

Bujumbura avait retenu son souffle en apprenant la nomination d'un certain Pancrace Cimpaye au poste de premier secrétaire d'Ambassade en Iran. Les mêmes sources précisaient qu'il s'agissait de Pancrace Cimpaye, ancien exilé de Belgique, membre du Parti Sahwanya-FRODEBU, dont il a été porte-parole avant son exil.

La rédaction a mené sa propre enquête, il s'agit de son homonyme, membre du parti FNL, aile Miburo, natif de la province de Ruyigi.

A suivre

La rédaction

COMMUNIQUE DE LEVEE DE DEUIL

12-02-2013


La famille de Monsieur Evariste NKUZIMANA alias NDONGOZI résidant à Bujumbura(Burundi) informe les amis et connaissances que suite au décès de leur fille, Jacqueline NKUNZIMANA NDONGOZI survenu à Bujumbura en date du 6 février 2013, il sera organisée une cérémonie de levée de deuil partielle tant à Bujumbura qu’à Namur en Belgique, lieu où réside un des frères de la défunte, en l’occurrence Monsieur Pelé Oreste NDONGOZI.
La cérémonie débutera par une messe qui aura lieu le samedi 16 février 2013 au 19, rue Godefroid, 5000 NAMUR (En face de la gare de Namur), à partir de 11h30.
A l’issue de la messe, une réception sera organisée à la même adresse.
La famille de Monsieur Evariste NKUZIMANA alias NDONGOZI remercie vivement toutes les personnes qui se joindront à elle en ce jour et toutes celles qui leur ont déjà manifestés soutiens et encouragements.
Pour la famille : Pelé Oreste et Fleury NDONGOZI.

La rédaction

Communiqué de Presse du parti FRODEBU

18-12-2012

Communiqué de presse du Parti SAHWANYA-FRODEBU sur la situation socio-politique et sécuritaire prévalant actuellement au Burundi

1. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU est profondément préoccupé par la continuelle détérioration de la situation politico-sécuritaire marquée par les faits suivants:

 La dégradation du processus démocratique et la gouvernance politique et économique;
 La mise en pace des lois liberticides ;
 La nomination d’une Commission Electorale Nationale Indépendante totalement inféodée au Parti CNDD-FDD;
 Le rejet par le pouvoir d’un Processus de réconciliation nationale basé sur la vérité et la justice ;
 Le dysfonctionnement de la Commission Nationale Terres et autres Biens;
 La percussion du malaise social chez les employés de l’Etat et les jeunes lauréats du secondaire;
 La reprise de la guerre à l’Est du Congo qui risque de se répandre dans la sous région ;

Après avoir analysé les dérapages du gouvernement en rapport avec les domaines cités ci-dessus qui conduisent progressivement dans l’abime, le Parti Sahwanya –FRODEBU communique au public tant national qu’international ce qui suit :

2. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU réitère son appel à l’endroit des partenaires du Burundi d’organiser une Conférence Internationale des partenaires pour évaluer la mise en application de l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi et analyser de près la situation qui prévaut en matière de gouvernance politique et économique ainsi que l’organisation des élections de 2015.

3. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU réitère sa détermination à s’engager dans la préparation et la participation aux élections de 2015 en étroite collaboration avec les partis partenaires dont la Coalition ADC-IKIBIRI. Cependant, il exige de la part du Gouvernement une parfaite transparence et un débat large sur le cadre des élections, les lois y relatives ainsi que sur la question des libertés publiques. La CENI devra être révisée avec la mise en place du cadre de concertation.

4. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU réaffirme que le processus de mise en place des mécanismes de justice transitionnelle est un sujet sensible qui concerne tous les partenaires et tous les citoyens burundais. Il refuse la consécration de l’impunité, et soutient un processus qui passe par la vérité, la justice et la réconciliation.

5. Le Parti Sahwanya – FRODEBU appelle le Gouvernement à respecter les conventions signées avec ses employés à travers leurs représentants. Au lieu de procéder par des

menaces, il doit engager un dialogue franc et sincère avec ses employés sur toutes les questions qui les concernent. En outre, le Partis Sahwanya –FRODEBU constate que le Gouvernement pratique la politique de deux poids, deux mesures à l’endroit des lauréats du secondaire quant à l’obtention des Diplômes d’Etat et d’autres avantages y afférents.

6. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU soutient que les rapatriés puissent retourner dans leurs terres et autres biens en vertu des principes contenus dans l’Accord d’Arusha. Le Gouvernement doit mettre en place le fonds de compensation pour indemniser ceux qui seront victimes de ce processus et ne pas se dérober devant ses responsabilités.

7. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU interpelle le Gouvernement à suivre de près la détérioration de la situation sécuritaire à l’Est du Congo, et d’informer régulièrement la communauté nationale sur la situation qui prévaut et des comportements à adopter.

8. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU interpelle le pouvoir en place avant qu’il ne soit tard, afin qu’il stoppe définitivement les activités très dangereuses du Mouvement des jeunes CNDD-FDD « Imbonerakure », s’il ne veut pas risquer la répétition au Burundi de la catastrophe humanitaire qui est survenue au Rwanda en 1994. Il lui est demandé en plus d’user de son pouvoir pour stopper les tueries barbares qui se font parler d’elles – mêmes à travers le pays.

Frédéric BAMVUGINYUMVIRA

Nkurunziza nomme sa CENI

06-12-2012

REPUBLIQUE DU BURUNDI
CABINET DU PRESIDENT
DECRET N° 100/ 319 DU 5 DECEMBRE 2012 PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DE
LA COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Vu la Constitution de la République du Burundi, spécialement en ses articles 89, 90, 91 et 159 ; Vu
la loi no 1/22 du 18 septembre 2009 portant Révision de la loi no 1/015 du 20 avril 2005 portant
Code Electoral ;
Vu la loi no1/16 du 10 septembre 2011 portant Révision de la loi no1/006 du 26 Juin 2003 portant
Organisation et Fonctionnement des Partis Politiques ;
Vu le décret no 100/76 du 12 mars 2012 portant Organisation et Fonctionnement de la Commission
Electorale Nationale Indépendante ;
Vu le décret no 100/ 245 du 11 septembre 2012 portant Modification d’un article du décret no
100/76 du 12 mars 2012 portant Organisation et Fonctionnement de la Commission Electorale
Nationale Indépendante ;
Revu le décret n° 100/246 du 11 septembre 2012 portant Prorogation du Mandat de la Commission
Electorale Nationale Indépendante ;
Après approbation des Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante par
l’Assemblée Nationale ;
Après approbation des Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante par le Sénat ;
DECRETE :
Article 1 : Sont nommés Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante :
1. Monsieur Pierre Claver NDAYICARIYE, Président ; 2. Madame Spès Caritas NDIRONKEYE,
Vice-Président ; 3. Monsieur Prosper NTAHORWAMIYE, Membre ; 4. Madame Illuminée
NDABAHAGAMYE, Membre ; 5. Monsieur Jean Anastase HICUBURUNDI, Membre.
Article 2 : Toutes dispositions antérieures contraires au présent décret sont abrogées.
Article 3 : Le présent décret entre en vigueur le jour de sa signature.
Fait à Bujumbura, le 5 décembre 2012,
Pierre NKURUNZIZA.

La rédaction

Funérailles de Joseph Kayogera

21-11-2012

Organisation des Funérailles de Joseph KAYOGERA

Les familles KAYOGERA et BOURGUIGNON ont la profonde douleur de vous annoncer que l’enterrement de Joseph Kayogera est prévu le vendredi 23 novembre 2012 au cimetière d’IXELLES après une messe qui sera célébrée à 11h, à l’Eglise Saint Jean-Baptiste au Béguinage, Place du Béguinage, à 1000 Bruxelles.

Après l’enterrement, vous êtes invités pour les cérémonies d’usage à la salle Lumen, située à la Chaussée de Boondael, 36 à 1050 Ixelles(Place Flagey)

Pour le soutien de la famille, veuillez contacter :

- Elie Kayogera, GSM : 0032 472 688 279, mail : kayes@base.be
Compte: 270-0585824-94
- Claire BOURGUIGNON, GSM : 0032 474 73 52 53
Compte: 371-0479398-90


Pour le comité organisateur : Jean-Berchmans NDAHABONIMANA

La rédaction

Intolérance politique (suiteà

19-11-2012

Euphrasie BIGIRIMANA a été tabassée ce Dimanche18 Novembre 2012 dans la mi-journée par les éléments (cadres et agents) de la Police Nationale du Burundi.
Cette dame Ex-Chef de cabinet du Président NDAYIZEYE et Ministre du Commerce et de l'Industrie vers la fin du premier mandat de Pierre NKURUNZIZA n'est pas la seule victime de la journée.

Son parti SAHWANYA-FRODEBU avait organisé une réunion en province BUJUMBURA, commune MUTIMBUZI dans la zone GATUMBA, n'eut-été une barricade installée à l'entrée de cette zone par la Police Nationale pour empêcher les membres du parti SAHWANYA-FRODEBU et d'autres personnes membres de l'Alliance Démocratique pour le Changement (ADC-IKIBIRI) d'atteindre le lieu du rendez-vous.

Cette situation a créé un embouteillage suite au refus de ces membres conviés à cette réunion de rebrousser chemin.
Comme l'exige le langage du pouvoir CNDD-FDD, ces éléments de la Police Nationale ont fait recours à la force en lançant des grenades lacrymogènes et en usant de la chicotte pour disperser la foule, tout en concentrant l'effort principal aux hommes et femmes clés du parti SAHWANYA-FRODEBU et de l'ADC-IKIBIRI.

C'est dans cette triste situation que Madame Euphrasie BIGIRIMANA a été sérieusement tabassée. Elle a accordé une interview à la presse qui l'a trouvée étalée par terre, essoufflée, en déplorant le fait que la démocratie au Burundi est en voie de disparition.

Marina BARAMPAMA l'ex-deuxième Vice-Président de la République du Burundi est parmi une dizaine d'autres personnes qui ont été maltraitées par la Police.

Cette réunion du parti SAHWANYA-FRODEBU a été ainsi sabotée au moment où le CNDD-FDD fait des meetings là où il veut et n'importe quand sans inquiétude.

A suivre. !
Source: Burunditransparence

La rédaction

Quelle intolérance politique

19-11-2012

Par : Rédaction Isanganiro , lundi 19 novembre 2012 à 15 : 03 : 54

L’intolérance gagne de plus en plus le terrain dans le jeu politique. Les anciens hauts dignitaires de ce pays sont malmenés et mis à tabac, victime de leurs opinions politiques.

L’incident de ce dimanche à Gatumba n’a pas de place dans un pays qui se veut démocratique. Les partisans de l’opposition qui se rendaient dans une réunion organisée à Gatumba par le parti Sahwanya-Frodebu ont été interceptés et sérieusement tabassés par la police les gaz lacrymogène n’ayant pas été écarté !

Les victimes de cette intolérance politique sont entre autre Léonce Ngendakumana l’ancien président de la chambre basse du parlement & président en exercice du parti Sahwanya-Frodebu, Marina Barampama qui fut ancienne vice-présidente de la République, et Euphrasie Bigirimana, ancien ministre en charge du commerce, lesquels étaient qualifiés par la police de vaut-rien : Imihimbiri.

Ces femmes ont été brutalement mises à tabac au moment où paradoxalement, cette même semaine la ville est orné par des banderoles clamant l’engagement de la police à lutter contre les violences faites aux femmes. Pourtant cette même police a non seulement violé cet engagement, mais de plus est passé outre la tradition burundaise appelant tout en chacun a respecter la femme d’autrui.

Cette police affirmait être à la mission du ministre de l’intérieur. Mission qui se répète en tout cas : il y a deux semaines, toujours les membres de l’opposition se sont vus bloquer par la police lorsqu’ils se rendaient à Rumonge pour célébrer l’anniversaire du parti CNDD.

D’aucun pourrait se demander si les activités de l’opposition vont être toujours sabotées par les pouvoirs publics ! Ce qui est flagrant c’est que la politique de deux poids deux mesures devient de plus en plus une réalité parce que les partis de la mouvance, eux, ne cessent de tenir à volonté des réunions !

A bien y voir clair, les partis politiques de l’opposition seraient victimes de la récente loi régissant les partis politiques de l’opposition, loi ne leur permettant pas de se constituer en coalition. La dite loi est plutôt contestée par l’Adc-Ikibiri qui la qualifie simplement d’anticonstitutionnelle.

Tout ceci se déroule au moment où les bailleurs de fonds avaient entre autre exigé à Genève au gouvernement burundais, la promotion des libertés politiques dans le pays comme conditionnalité pour le décaissement de cet argent. Quoi qu’il en soit ; les fonds des bailleurs ne sont que promesse et non acquis ! Le pouvoir en place, l’opposition, la société civile, tout burundais doit se sentir interpellé à respecter les exigences de Genève pour l’intérêt de la nation.

La rédaction

COMMUNIQUE DE DECES

18-11-2012

Les familles KAYOGERA et BURGUIGNON ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de Joseph KAYOGERA survenu le samedi 17 novembre 2012 à l’Hôpital d’Ixelles en Belgique après une longue maladie.

Le corps du défunt repose à la morgue de l’Hôpital d’Ixelles. Ceux qui voudraient lui rendre un dernier hommage, les visites sont possibles le dimanche 18 novembre de 15h à 16h et à partir du lundi 19 novembre, de 08h à 16h.

Le lieu et la date de l’enterrement vous seront communiqués ultérieurement.
Pour soutenir la famille, veuillez contacter :
- Elie Kayogera, GSM : 0032 472 688 279, mail : kayes@base.be
Compte: 270-0585824-94


- Claire BURGUIGNON, GSM : 0032 474 73 52 53
Compte: 371-0479398-90

La rédaction

Diaspora Burundaise en Belgique

16-11-2012

RAPPEL : CE Dimanche 18/11/2012 à Bruxelles
Structuration de la Diaspora burundaise de Belgique
Adresse : Palais du midi
rue Roger Van der Weyden, n°3
1000 Bruxelles
Heure : De 14h00 à 18h00
Accès: Metro Anneessens -Tram 3 et 4

Organisateur : Action Internationale de la Diaspora Burundaise de Belgique
Contact :
Léoncie CIZA : leoncie.ciza@gmail.com gsm : 0483499341
Victor Ntacorigira : ntacovic2000@yahoo.fr gsm : 0479753905
Didace Baranderetse : baranderetse@yahoo.fr gsm : 0478318262

la rédaction

Bienvenue à tous

18-01-2012

Chers lecteurs,

Chers membres du Parti Sahwanya-FROBEDU,

La section Belgique du Parti Sahwanya-FROBEDU vient de se doter d’un site internet: www.frodebu.be. Ce site est à vous tous.

Il est réservé à la vie de la section et du Parti FRODEBU.

Cependant, ce n’est pas un site officiel du Parti Sahwanya-FRODEBU, mais bien de la section. Par conséquent, tout ce qui y sera publié n’engagera que la section Belgique, et non le Parti.

Outre les textes et publications officielles du Parti, il fera aussi une part belle à l’information, à l’analyse et au débat sur des sujets intéressant la démocratie, le développement socio-économique, le respect des droits humains au Burundi, en particulier, et dans la région des grands-lacs africains ou les autres régions du monde, en général.

Nous souhaitons donc offrir un espace de communication et de débat à tout le monde, dans le strict respect de la déontologie journalistique, la courtoisie , le respect de la diversité de pensée et de la vie privée.

Avez-vous des suggestions d’amélioration de votre site, des messages et autres communications à faire partager avec la communauté toujours croissante des internautes? N’hésitez pas à nous contacter.

Vous avez une plume facile et vous voulez relever ce nouveau défi? A vous!

D’ores et déjà, nous vous remercions de votre fidélité et vous présentons nos meilleurs voeux pour 2008.

La rédaction

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